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1789, les Amants de la Bastille (Critique)

Le jeudi 1 novembre 2012 à 12 h 23 min | Par | Rubrique : Critique, Théâtre musical

Lieu : Palais des Sports - Porte de Versailles - 75015 Paris - M° Porte de Versailles.
Dates : Du 10 octobre 2012 au 13 janvier 2013
Horaires : Les mardis, jeudis et vendredis à 20h30. Le samedi à 21h. Les samedis et dimanches à 15h30.
Tarifs : De 29 à 87 €.

Mise en scène et chorégraphie de Giuliano Peparini
Livret : Dove Attia et François Chouquet
Paroles : Dove Attia et Vincent Baguian
Musique : Rod Janois, Jean-Pierre Pilot, Olivier Schultheis, William Rousseau et Dove Attia
Production : Dove Attia et Albert Cohen

Avec
Mathieu Carnot : Lazare
Camille Lou : Olympe
Rod Janois : Camille Desmoulins
Roxane Le Texier : Marie-Antoinette d’Autriche
Nathalia : Solène, la sœur de Lazare
Sébastien Agius : Maximilien de Robespierre
David Ban : Georges Jacques Danton
Louis Delort : Ronan, jeune révolutionnaire
Yamin Dib : Auguste Ramard, dit « Le Mouchard »
Guillaume Delvingt : Jacques Necker
Philippe Escande : Louis XVI
Cyril Romoli : Le Comte d’Artois
Tatiana Matre : Yolande de Polignac
Sonia Ben Ammar, Eva Baranes, Elisa Bergomi, Charlie Loiselier, Morgane Rouault : Charlotte

Doublures : Emmanuelle Bouaziz, Alan Grall

Danseurs-comédiens : Michael Feigenbaum, Olivier Mathieu

Danseurs : Noëllie Bordelet, Emmanuelle Bouaziz, Camilla Brezzi, Alessandra Cito, Bérénice Faure, Tamara Fernando, Alexandra Jezouin, Loredana Persichetti, Emmanuelle Seguin Hernandez, Valentina Valenti, Mehdi Baki, Jonathan Ber, Gian Lorenzo De Donno, Gian Luca Falvo, Mikael Fau, Corentin Mazo, Geoffrey Ploquin, Marco Purcaro, Jimmy Vairon, Valentin Vossenat, Benjamin Akl, Guillaume Arvin Berod, Juliette Delatroche, Yoan Grosjean, Simon Gruszka, Yann Hervé, Véronique Lemonnier, Aurore Mettray, Adrien Ouaki, Arthur Rojo, Jessie Toesca

Résumé :
Le spectacle nous emmènera à une époque où toute une génération rêvait de changer le monde : la plus belle période de la Révolution Française, entre le printemps 1789 et le 26 août 1789, date de Déclaration universelle des droits de l’homme.
Nos deux héros que tout oppose ; lui jeune paysan révolutionnaire, elle, dame de compagnie de Marie-Antoinette ; s’aimeront passionnément, jusqu’à l’émergence d’un monde nouveau, promesse de Liberté et de fraternité entre les hommes.
Cette histoire d’amour, pure œuvre de fiction, va interagir avec l’histoire. Ainsi, la vie de nos deux héros croisera celle de Louis XVI, Marie Antoinette, Mirabeau, Danton, Camille Desmoulins et les autres Héros de la révolution.

Notre avis :
Depuis Les Dix Commandements, il y a près de douze ans, les producteurs Dove Attia et Albert Cohen semblent désormais incarner à eux seuls le « grand spectacle musical à la française », en étant les seules figures stables et pérennes au milieu des « one-shots » qui ont tenté de se faire une place dans ce créneau. Dans cette catégorie, donc, on peut aisément affirmer qu’il existe un style avec des ingrédients que l’on retrouve sans faillir (relire par exemple notre critique de Dracula pour avoir une idée…) et la recette n’a pas foncièrement changé avec 1789, dernière production du tandem Attia-Cohen. On a un thème et/ou une période historique facilement identifiable, des chansons formatées pour passer sur NRJ, des plateaux impressionnants occupés par une équipe conséquente, des jeunes chanteurs aux voix puissantes…

Il y a néanmoins une différence certaine avec les spectacles précédents : la vision forte d’un vrai metteur en scène, en l’occurrence Giuliano Peparini, ancien collaborateur de Franco Dragone pour le Cirque du Soleil. Peparini propose tout d’abord un univers esthétique cohérent. Des costumes (très beau travail de Frédéric Bernard) aux décors (signés Xavier Lauwers) en passant par les projections vidéos (Patrick Neys, également collaborateur du Cirque du Soleil) pour une fois utilisées de façon intelligente, Peparini reste dans un esprit « Révolution Française », revisité certes, mais relativement homogène. On n’est plus, comme chez certains prédécesseurs, dans une esthétique show télé ou concert qui se permet toutes les extravagances sous prétexte de vouloir être original, en dépit du bon sens et du bon goût. Ici, Peparini offre bel et bien une vision de « spectacle » (on a encore du mal à utiliser le mot « théâtre » dans un lieu aussi impersonnel que le Palais des Sports). Et il faut bien le reconnaître, cette vision est tout à fait intéressante. De nombreux tableaux regorgent d’idées frappantes, certains donnent dans l’efficacité – un peu brute – (avec des chorégraphies punchy et modernes, généralement mieux intégrées à l’histoire que d’habitude), quand d’autres frôlent même la poésie (certaines ballades, par exemple).

Cette réussite visuelle ne nous fait pas pour autant oublier un livret encore bien trop faible. Certes, on peut certainement dire que l’histoire est mieux « racontée » qu’un Dracula par exemple, mais était-ce difficile ? On peut reconnaître également quelques petits efforts effectués dans le « bon » sens, ou du moins, celui qu’apprécient les amateurs de « théâtre musical » (pour faire un distinguo avec le « spectacle musical »). Par exemple, on a à un moment la reprise d’un thème, à un autre, un contre point ou encore des parties dialoguées qui viennent s’insérer dans des chansons tubes comme « Je veux le monde ». Les puristes trouveront cela sans doute dérisoire, efforçons-nous de voir ce côté positif pour une fois : les choses avancent dans une bonne direction ; après tout, elles auraient pu reculer, comme il nous a été donné de voir avec les deux dernières productions de ce type dans ce même Palais des Sports. Avec encore un peu de temps, les productions réaliseront peut-être qu’une histoire crédible et bien construite n’effraie pas forcément leur public cible habituel, mais qu’elle peut au contraire en attirer un autre. Le chemin est sans doute encore long, la révolution n’est pas encore totalement en marche, mais, allons, disons qu’un premier pas a déjà été effectué.

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18 commentaires
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  1. Je suis d’accord avec cet article, comme d’habitude. J’ai assisté à ce spectacle lors de la première semaine, j’ai trouvé de bons coté. Néanmoins, les chansons et les chanteurs sont lisses et un peu trop  » variet’  » (sans vouloir être négative) et les passages de comédie ne sont pas extras. Pourtant, le célèbre et excellent comédien: Pierre Regiani a été leur coach. Peut être suis-je exigeante mais je dois avouer que malgré ces défauts, la mise en scène et l’ensemble tout a fait cohérent me donne vraiment envie de le revoir!
    1789, mais surtout le duo Attia/Cohen m’a surpris, moi qui était d’avance sur d’être déçue!

  2. Je suis un des chanteurs du cast et je t’emmerde ! ca te parait assez lisse ça….Céline ?

  3. Être assez con pour se fusiller en public après une critique pourtant positive…

    Ca, c’est un vrai talent! Rien que pour ça, votre présence sur scène est justifiée!

  4. HAHAHA je ne fais pas parti du cast bande de ringard !

  5. Si, je lis le résumé, cela ressemble singulièrement à  » la Révolution Française » de Claude Michel Schonberg et Alain Boublil !!! Etrange , Etrange !!!

  6. 1789, les amants de la Bastille : GRANDIOSE !!!
    Je ne suis pas tout à fait d’accord avec votre article.
    Je sors de cet incroyable spectacle musical, c’est bluffant, époustouflant, grandiose ! Les tableaux s’enchaînent avec une telle fluidité, et sont plus magnifiques les uns que les autres ! Sans parler des magnifiques chansons somptueusement exécutées, par des artistes aussi doués en chant qu’en comédie ! Pour couronner le tout, ajoutez des chorégraphies à couper le souffle, des décors somptueux, une énergie et de nombreuses émotions se dégagent de ce spectacle à ne rater sous aucun spectacle. 1789 est bien parti pour faire un triomphe. Merci à toute l’équipe de nous faire rêver.

  7. Cet article est bien loin de la vérité. 1789 est un spectacle grandiose, et magnifique. Je recommande à tous, qui que vous soyez, d’aller voir sur scène cette oeuvre musicale, juste pour pouvoir rêver un moment, se laisser transporter par les voix sublimes des chanteurs. La mise en scène est d’une beauté à couper le souffle, et l’éventail de leurs chansons s’élargit, permettant une fois de plus de montrer tout le talent du duo Attia-Cohen, dans des paroles émouvantes et magnifiques. De plus, la cohérence et leur interprétation de la Révolution française, démontre enfin qu’ils ont réussi, et avec succès, à cerner les véritables motivations des révolutionnaires, à regarder cette époque historique sons un autre angle et à retranscrire ces émotions-là avec encore plus de force.
    Les chansons, les chanteurs, les danses, la mise en scène, ou les personnages attribués à chacun des comédiens, tout cela se regroupe dans un spectacle d’une rare beauté et qui saura en émouvoir plus d’un, croyez-moi. À l’avenir, si tout le monde parvient à déceler le véritable sens et le grand pouvoir que détient cette comédie musicale, ce spectacle, à tous les coups, deviendra un vrai chef-d’oeuvre.
    Pour faire court… Un triomphe. Vive le duo Albert Cohen et Dove Attia, et longue vie à 1789 !

  8. Je suis allé au Palais des Sports cet après-midi; je ne suis pas un habitué des spectacles musicaux « à la française » de ces dernières années, j’ai essayé néanmoins d’y porter un oeil bienveillant.
    J’ai apprécié les décors, l’utilisation à bon escient de la vidéo, du plus bel effet sur les tableaux se déroulant dans le château de Versailles. L’utilisation de colonnes « réelles » ainsi que de projections au début du premier acte pour représenter le Palais Royal donne une belle profondeur, à l’image de ce qui a été fait pour la production des 25 ans des Misérables.
    Le tableau de la prise de la Bastille est également impressionnant, la vidéo accompagnant la montée des acteurs sur les cordes. La projection est dynamique avec les chutes de pierres notamment, puis le fond de scène qui s’ouvre à la façon d’un pont-levis.
    Les lumières sont également au service du visuel du spectacle, par contre, beaucoup, beaucoup de fumée !
    Les costumes, sans être (trop) anachroniques, profitent d’innovations technologiques : les LED dans les perruques de la cour de Marie-Antoinette, ainsi que la grande robe de celle-ci.
    Je regrette cependant un manque de fluidité dans l’ensemble :
    – les chorégraphies (vecteur d’anachronisme, mais c’est inhérent au genre et je le respecte), ne sont pas parfaitement « clean » (comparé à ce qui se fait dans West Side Story au Châtelet par exemple)
    – certaines parties m’ont paru longues et cassaient le rythme, notamment la l’évasion de Ronan de la prison et l’enterrement du Dauphin. C’est disproportionné en temps par rapport à l’évocation de la fuite de la famille royale et l’exécution de Marie-Antoinette.
    – la lourdeur de l’humour de Ramard et ses acolytes : une fois ça va, quinze fois c’est trop !
    Tout cela contribue à faire perdre le fil conducteur du spectacle, surtout au premier acte. C’est dommage car certains tableaux (l’ouverture,la prise de la Bastille) sont très travaillés, d’autres beaucoup moins.

    Enfin, il m’aurait semblé préférable de baisser un peu le volume de la sonorisation (gradins qui tremblent …) et de faire en sorte qu’on entende un peu plus les chanteurs, un peu moins la bande son.

    Quoi qu’il en soit, la salle est pleine et le public applaudit chaleureusement, ce qui est déjà une sacrée réussite !

  9. Je suis aller voir 1789 et c est la meilleure comedie musicale qui existe en tout cas pour moi et leur chanson sont juste superbe et très bien interpreter apres c est ce que je pense je suis peut etre pas assez agée pour tout comprendre mais je le suis assez pour savoir que cette comedie musicale vaux de l or.
    Ps : dsl pour les fautes d orthographes 🙂
    Jeanne et aussi si la troupe lis ceci : sonia tu est superbe (comme toute la troupe mais ke tenais a t le dire) bravo au danseur et au choregraphe c etait sublime.

  10. Je suis aller voir 1789 et c est la meilleure comedie musicale qui existe en tout cas pour moi et leur chanson sont juste superbe et très bien interpreter apres c est ce que je pense je suis peut etre pas assez agée pour tout comprendre mais je le suis assez pour savoir que cette comedie musicale vaux de l or.
    Ps : dsl pour les fautes d orthographes 🙂
    Jeanne et aussi si la troupe lis ceci : sonia tu est superbe (comme toute la troupe mais ke tenais a t le dire) bravo au danseur et au choregraphe c etait sublime sublime.

  11. Désolé pour le pavé qui va suivre et merci à ceux qui liront. Je vous informe de plus que viens de voir 1789 ce week end.

    Personnellement, je ne supporte pas les comédies musicales type Broadway tel mamma mia and co. La seule qui a eu grace à mes yeux a été Billy Elliot que j’ai pu voir lors d’un séjour à Londres. Il faut pour moi distinguer les genres. On a la comédie musicale américaine, où on va en voir une comme on va au ciné (j’exagère un peu mais c’est pour imager) et celle française, qui doit s’imposer pour avoir un public car la comédie musicale est moins dans les moeurs. Il s’agit en France avant tout d’un vrai spectacle (qui doit avoir une âme et ne pas juste être un coup marketing comme s’annonce  »robin des bois »)

    Primo, aux journalistes qui disent sans cesse que la comédie musicale s’est finie, qui critiquent souvent à tort et à travers. Quand on va au ciné dit-on que les comédies américaines sont finies ? Qu’il y a eu déjà depuis plus de 50 ans des James Bond et qu’on en a marre? La comédie musicale est un genre à elle toute seule qui permet d’allier la danse, la comédie, l’humour et le chant. C’est un occassion de passer un moment magique et de croire encore en l’inventivité et l’imagination de l’homme. De plus, je rapelle le cas de Mozart que la presse critiquait à tout va et qui pourtant a dépassé les 1 millions 400000 spectateurs montrant bien que le public se fout des soi-disantes critiques d’intellectuels car c’est lui qui fait le succès ou non d’un spectacle. Je pense que dove Attia n’avait pas tort en disant que en France, on est surtout jaloux du succès.
    Deuxio, j’ai été voir Dracula et bien certes l’inventivité musicale n’était pas là, et le fil scénaristique était inspiré de coppola (d’ailleurs Kamel Ouali ne s’en ai jamais caché) mais c’était finalement avant tout un spectacle de danse de très haut niveau Les chanteurs aussi d’ailleurs. Ma soeur a été danseuse (elle a du arrêté à cause de pb de dos) et a cotoyé quelques très bons danseurs, elle a été subjuguée par le niveau dans dracula; Et puis le tout n’est-il pas de passer un bon moment ?
    Enfin, un avis sur 1789, qui surtout une fresque musicale. Pour moi, tout est là. Les chanteurs sont très bons (même louis delort dont j’avais un peu peur et qui a finalement un sacré coffre et nous a offert des moments incroyables) . L’avantage de mettre une troupe en avant, c’est qu’il y en a pour tous les goûts; De plus, les chanteurs ont parfois la voix plus fatiguée ou autre mais nous prouve de cette manière le live. (car combien de chanteurs soi-disant internationals chantent en play back ?)
    La technologie a permis une vraie prouesse technique pour ce spectacle; pour le trop d’humour, il faut penser que ces pauses sont nécessaires aux danseurs pour se changer. De plus, si certains trouvent quelques raccourcis, qui peut prétendre raconter en 3h, l’histoire de la Révolution française ? Le fil scénaristique se tient et les chansons sont en accord avec l’histoire et parfois même notre situation de crise actuelle (même la chanson le cauchemar qui peut paraître déroutante renvoit aux états d’âme d’olympe). De plus ce sont des chansons que l’on peut écouter hors contexte et pas forcément dans le spectacle pour en comprendre le sens comme dans les CM américaines. Quant au choix d’une bande son, les producteurs ont décidé pour la première tournée de roder le spectacle avant d’avoir un orchestre en live pour la seconde tournée.
    Bref, perso 1789 a été une après midi et une soirée magique, qui a déjà dépassé le demi million de spectateurs et n’est pas près de s’arrêter et qui je rappelle a reçu par des professionnels les globes de cristal face à des comédies musicales de Broadway. A bon entendeur.

  12. Bravo pour les décors, jeux de lumières, costumes, belle mascarade telle une fête de fin d’annee au lycée, on prend un thème, trois anecdotes, une sono puissante, des chanteurs de la starac, on emballe et on sert….pour un prix non négligeable…..pauvre France…

  13. Je trouve que 1789 est une comédie musicale non pas parfaite mais très très bien réussie. Oui, il y a des défauts, oui certaines scènes sont trop longues, d’autres trop courtes, et oui peut être que les tableaux s’enchaînent un peu vite mais avez-vous déjà essayer de raconter la Révolution française (ou du moins le début) en seulement 2 heures ? Ajouter à cela, l’histoire d’amour et tout ce qui s’en suit, les chansons plus ou moins longues… Non, moi je trouve qu’encore une fois le duo Attia/Cohen a fait une vraie prouesse, sans vous parler des remarquables talents de Guiliano. Ainsi, je remercie cette troupe magnifique (j’inclue, chanteurs, comédiens, danseurs, techniciens, producteurs…) qui nous a fait rêver pendant plus de 2 ans. Et une pensée pour #Marcus. Merci encore, et bravo à tous 😉

  14. Esthétiquement c’est acceptable, niveau chanson chacun ses goûts mise en scène correcte.

    Mais quand on vas voir un spectacle on vas aussi voir une histoire et là par contre n’en déplaise au incultes patentés et crétins notoire mais lorsqu’on se targue de reprendre une histoire existante on a à défaut d’intelligence un minimum de respect et 1789 fait mourir en grande pompe Marie-Antoinette en 1789!!! Et ça ne choque personne? Qui plus est bien avant la prise de la bastille!

    Là je dis non que la culture de la france descende au ras des pâquerettes malheureusement on y peut rien car la masse à la mauvaise habitude de penser que parce qu’ils sont plusieurs a avoir torts ils ont raison.

    Mais il y a des limites à ne pas dépasser quand des familles se targuent d’emmener leurs gamins voir des spectacles musicaux en appelant ça les cultiver les productions ont un devoir moral de respecter les faits.
    Parce que le jour ou un enseignant se fera descendre par un parent imbécile pour avoir puni un gosse, après avoir tenté de lui expliquer que Marie-Antoinette a été décapité en 1793 soit 4 ans après la prise de la Bastille contrairement à ce que dit le spectacle ce sera trop tard pour dire si on avait su. Beaucoup dirons que j’exagère mais soyez honnêtes car on en prend le chemin, des idiots sans éducation qui font des gamins et leurs apprennent uniquement à ne rien respecter, qui interviennent sans cesse dans l’enseignement qu’on leur dispense particulièrement lorsqu’il s’agit de punition et qui ensuite viennent se plaindre d’ insécurité quand les malheurs arrivent.

    Cela commence bêtement dans une salle de spectacle parce que notre époque ne vit que de ce que les médias et a télé transmettent en dépit du bon sens. Cela s’appelle un effet papillon!

  15. Pour Cyllan
    Figurez-vous que Marie-Antoinette ne meurt pas avant la prise de la Bastille. Il s’agit là d’une grande erreur. Pensez-vous sérieusement que Dove Attia et Albert Cohen aurait-fait cette grave faute temporelle ? Non, bien sûr que non. Cette scène n’est que le présage de cette mort, pas la mort en elle-même de la Reine. Avec le départ des nobles, tels Yolande de Polignac ou quelques membres de la famille royale, Versailles ne sera plus comme avant, et la Reine le savait bien. C’est en quelque sorte une lente et longue marche à la mort qui est représentée ici. Marie-Antoinette ne meurt pas dans 1789 les Amants de la Bastille. Soit dit en passant, Roxane Le Texier, qui interprète la Reine, joue divinement bien.

  16. Totally agree with you on this one. Even though I used to partake, it amazes me how much junk people can shove in half conscious! Once I got away from the sweets/breads, skipping breakfast was no big deal.Now that I’m following a 16/8 leangains style approach, my favorite meal is dinner. The work of the day is behind, and all is good to relax and enjoy the finer things in life

  17. Founding Member and Vice-President of Student Mentor Partners. “Limping along using Excel spreadsheets to keep track of our donors, we found it difficult to generate the information we needed both for fund development and for our program with low-income youth.

  18. The IE box model has not been an issue since the realease of version 6 unless you are working in quirks mode. I’m also not a fan of cluttering up code with divs unless I absolutely have to. Interesting concept though.

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