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20 ans de REC : les artistes de la 42ème rue du 8 septembre. Gwendal Marimoutou

Le mardi 3 septembre 2019 à 3 h 00 min | Par | Rubrique : Talent à suivre

Quelle fut votre plus grande émotion liée à une comédie musicale ?
Des frissons, un sentiment indescriptible de vivre, ou d’assister, à la rencontre d’un spectacle avec son public. Il n’y a aucune recette écrite qui peut garantir cette alchimie… Quand cette magie opère, c’est assez incroyable, la salle, le public, parfois même les artistes perdent un peu la notion du temps.
 
Pour vous quels sont les ingrédients pour une comédie musicale parfaite ?
À mon avis, un bon spectacle est celui dans lequel tout le monde peut s’identifier. Que ce soit à un Personnage, une Situation, un Lieu… Ajouter à ça le meilleur casting possible. Des bons danseurs, des bons comédiens, et des chanteurs avec une vraie personnalité vocale, en connexion immédiate avec le public ! En bonus, si dans la danse, dans la scénographie, dans la mise en scène il y a quelque chose d’inédit, de jamais vu ailleurs… Selon moi il y a de grandes chances que la magie opère !  
 
Vous faîtes partie de la génération émergente, quel sens cela a-t-il pour vous ?
Une grande chance déjà. Car pour en arriver là, j’ai une reconnaissance infinie pour les metteurs en scène et les producteurs qui m’ont fait confiance alors que je n’avais pas beaucoup d’expérience. C’est assez rare ! La majorité d’entre eux sont davantage frileux dès qu’il s’agit de donner des responsabilités à des jeunes. Mais cela représente aussi un petit “warning” permanent dans un coin de ma tête en quelque sorte. Notamment auprès des jeunes publics qui nous suivent et qui s’identifient.
 
Quel rôle rêvez-vous d’incarner et pourquoi ?
C’est fou, parce que je ne me suis jamais dit : « ça, c’est le rôle de ma vie ! ». J’aime énormément les créations, alors je me suis toujours dis que le rôle de ma vie aura été écrit pour moi… Pour le moment, j’ai beaucoup de chance ! Maintenant j’aime aller  hors du stéréotype … Par exemple, j’aime beaucoup Notre Dame de Paris, mais je n’ai pas envie d’être le énième noir qui prend le rôle de Clopin, même si j’adore ses chansons ! Il faut bouger un peu les codes. J’aimerais que les prochaines générations ne brident pas leurs rêves. Oui, tout le monde peut jouer Phébus, Marius dans les Misérables, Danny dans Grease

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