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Aladdin (Critique)

Le vendredi 24 mai 2019 à 13 h 09 min | Par | Rubrique : Cinéma, Critique

Une nouvelle adaptation d'un classique de Disney avec des comédiens, menés par un Will Smith en génie survitaminé.

Réalisé par Guy Ritchie
Scénario de Stephen Chbosky et Evan Spiliotopoulos
Musique d’Alan Menken
Paroles de Howard Ashman et Tim Rice
Avec Will Smith (le génie), Mena Massoud (Aladdin), Naomi Scott (Yasmine), Marwan Kenzaki (Jafar), Navid Negahban   (Le sultan),…

Sortie française le 22 mai 2019

Disney poursuit l’exploration de ses succès animés qui, revus et parfois corrigés, reviennent séduire le public avec des personnages réels (enfin pour la plupart). Tout est calibré pour plaire au plus grand nombre, le célèbre studio connaît son affaire. Il a confié les commandes du film à Guy Ritchie, qui semble s’amuser avec un scénario simple et prévisible, mais qui comporte un changement notable : l’émancipation de la princesse. Ce dernier se traduit par une chanson nouvelle, « Speechless », toujours composée par Alan Menken, que Yasmine interprète à deux reprises et qui confère au personnage une dimension plus vaillante, même si l’originale n’était déjà pas une jeune femme transparente. Naomi Scott lui prête ses traits. Le personnage sans doute le plus attachant est, lui, totalement virtuel, puisqu’il s’agit du singe Abbu, fidèle compagnon d’Aladdin joué par Mena Massoud, sympathique jeune premier qui manque toutefois un brin de charisme. Même Jafar, le grand méchant incarné par Marwan Kenzaki, ne se révèle inquiétant que grâce aux effets numériques largement utilisés pour montrer sa vilénie : ainsi lorsqu’il transforme le royaume solaire en une cité nocturne ou que son fidèle perroquet, pendant négatif de Abbu, se transforme en oiseau de proie gigantesque.

 

Il n’en reste pas moins que ce grand spectacle familial comporte ses moments de bravoure, telle l’arrivée en fanfare d’Aladdin dans la ville portuaire d’Agrabah, grâce à la magie du génie incarné par un Will Smith tout aussi gigotant que son pendant animé. La débauche de couleurs, de figurants, de danseurs donne toute sa force à ce passage attrayant. Notons également la quête de la lampe à huile dans cette grotte inquiétante et le gros numéro de Broadway qui s’ensuit, mené par un génie impatient de se dégourdir les gambettes. Ce conte moyen oriental de facture très classique, donc, remplit sa tâche, celle de divertir agréablement.

 

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Un commentaire
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  1. Bonjour
    Merci pour cet article, cependant c’est Jasmine, pas Yasmine. 🙂

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