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Aurélie Konaté – Osez Joséphine…

Le jeudi 1 novembre 2007 à 0 h 00 min | Par | Rubrique : Talent à suivre

Aurélie Konaté dans Jo et Joséphine © Alx et dom photo; styliste Rosa Kanno

Aurélie Konaté dans Jo et Joséphine © Alx et dom photo; styliste Rosa Kanno

On ne vous avait pas revue sur scène depuis Belles Belles Belles à Paris : que s’est-il passé depuis ?
Effectivement, j’ai travaillé sur mon premier album pendant un an. Malheureusement, pour des raisons que je ne peux expliquer ici, j’ai dû me séparer de mon équipe et tout reprendre à zéro ! J’anime en parallèle une émission de musique sur Fun TV. La scène fait partie de mes envies et que ce soit pour défendre une cause, un album ou un spectacle, je suis ravie de fouler les planches à nouveau !

Vous avez également interprété Les Monologues du Vagin : avez-vous pris des cours de théâtre ?
Non, je n’ai aucune technique, je joue naturellement ! J’ai adoré jouer ce texte fabuleux durant cinq semaines cet été ! C’était effectivement très nouveau pour moi. J’ai effectué un profond travail de comédie avec Caroline Loeb. Cette expérience m’a permis de me concentrer sur mon jeu. Je n’avais plus d’artifices derrière lesquels me cacher ! Caroline m’a laissé beaucoup de liberté. C’était très agréable de travailler avec elle car rien n’était jamais imposé. J’ai pu proposer plein d’idées !

Vous aimez la comédie musicale ?
Oui ! Je suis une grande fan de comédie musicale… Mes préférées sont Chantons sous la pluie, Hair, Dirty Dancing et les dessins animés de Disney…

Quel rôle rêveriez-vous d’interpréter ?
Aïda d’Elton John. Ses chansons sont à tomber par terre !

Comment Jo et Joséphine s’est-il présenté à vous ?
Par une simple rencontre ! Rubia Matignon m’a présenté le projet, le contexte de l’histoire… Je ne connaissais que les grandes lignes de la vie de Joséphine Baker, ses chansons les plus connues. Je ne savais pas qu’elle avait fait de la résistance, lutté contre le racisme, été l’amie de Grace Kelly. C’est un personnage qui me fascine complètement. Je me suis sentie tout de suite proche d’elle, notamment dans son combat contre le racisme et dans le souci d’être acceptée comme on est, quelle que soit sa couleur de peau.

De quoi parle la pièce ?
La pièce raconte la rencontre de Joséphine Baker avec Jo Bouillon, un musicien qui va la pousser à remonter sur scène et sauver le projet des Milandes, le château qu’elle a acheté pour loger la douzaine d’enfants qu’elle a adoptés. L’action se déroule dans les loges de différents music-halls, ainsi que sur scène. La pièce est un compromis entre le théâtre et le music-hall.

Comment vous êtes-vous documentée ?
Avec Jacques Pessis, c’était plutôt facile. Il avait de très nombreux documents sur elle et il me les a tous mis à disposition ! J’ai également fouillé sur Internet, regardé des vidéos, observé visuellement ses attitudes, etc.

Comment travaillez-vous avec Rubia ?
Nous sommes actuellement en pleines répétitions. Je me mets progressivement dans la peau de quelqu’un qui a vécu des choses très fortes. Je suis à la recherche de l’émotion sans tomber dans le mélodrame. C’est assez subtil comme travail. Rubia me laisse le temps de fouiller des pistes au fil des répétitions. En ce moment, je cherche comment faire ressortir son caractère bien forgé afin que le public comprenne mieux les sautes d’humeur de Joséphine et pourquoi elle se sent parfois dépassée.

Comment s’est passé le travail avec Grégori Baquet ?
Je l’avais croisé de temps en temps mais je ne le connaissais pas personnellement. C’est un plaisir de travailler avec lui ! Il connaît bien le spectacle. Il est très réactif, travaille rapidement. Pour moi c’était important d’être en osmose avec mon partenaire. On joue tout de même une histoire d’amour !

Avez-vous d’autres projets pour 2008 ?
J’aimerais beaucoup terminer mon album et je continue mon émission sur Fun TV. Pour le reste, on verra…

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