Et bien voilà, La vie est une comédie musicale, c'est fait.
Prochains objectifs : sauver les espèces en voie de disparition (comme l'esturgeon européen par exemple) et arrêter de fantasmer sur Fabian Richard.

Quelques jours après la représentation, je tente de faire un point sur cette soirée. Bien que concentrée sur mes interventions, je n'ai pas pour autant oublié d'observer ce qu'il se passait autour de moi.

- Je précise qu'il ne s'agissait pas de MA carte blanche, sinon le cast aurait été bien plus masculin que ça, et bien moins habillé. J'aurais sans doute remplacé un Sondheim par un extrait de Naked Boys Singing.

- Les loges étaient communes. Et mixtes.
Pour mon plus grand plaisir. La promiscuité a parfois du bon.

- Je félicite mes partenaires de scène (féminines) d'avoir choisi de porter du noir. C'est vrai que ça mincit.

- Toutes mes tenues venaient de ma propre garde-robe, sauf le body à paillettes et le boa rouge qui appartiennent à Stéphane Ly-Cuong.
Et ne faites pas semblant d'être surpris.

- Ma mère m'a reproché de ne porter que des robes de style shangaïen et pas de robes traditionnelles vietnamiennes (qui ont des manches longues et se portent avec un large pantalon de satin noir sous la robe).
Mais quand on se tue pendant six mois pour affiner ses jambes au Club Med Gym, autant les montrer, non ?

- J'ai dit que Kamel Ouali devait arrêter de faire des mises en scène, mais réflexion faite, a-t-il jamais commencé ?

- Je remercie une nouvelle fois le public pour son accueil si chaleureux et j'embrasse particulièrement mes deux fidèles lecteurs qui sont venus me parler après le spectacle. Où étaient les autres ?

- Je crois que je suis amoureuse. Mais de qui ?