// mercredi 30 juillet 2008

Hello, Wall-E

Qui aurait cru que Wall-E, le dernier film des Studios Pixar, s'ouvrirait sur un air de comédie musicale ?
Et qui aurait cru que je m'identifierais aussi facilement à un robot, mâle de surcroît ?
On a en effet de nombreux points communs :

- Il trie ses déchets en écoutant des comédies musicales (comme moi, et je rappelle qu'il ne FAUT PAS fermer les sacs de déchets recyclables).

- Il vit seul dans un monde d'ordures, avec son cafard (comme moi, bien que j'aime à croire que parmi toutes ces ordures se cache un Prince Charmant. Ou deux).

- Il prend grand soin de ses cassettes audio (comme moi - vous savez, c'est le petit truc en plastique avec une bande marron qui nous permettait d'enregistrer des bootlegs des comédies musicales qu'on allait voir dans le West End dans les années 90).

- Il ne connaît de l'amour que ce qu'il a vu dans les comédies musicales. Comme moi.

Il me reste donc, comme lui, à trouver mon alter ego. Ceci dit, après voir vu le film, je me dis qu'un robot pourrait faire l'affaire. Au moins, ça ne parle pas trop et ça ne laisse pas traîner ses chaussettes.

// dimanche 27 juillet 2008

Body Attack

Ayé ! J'ai réussi à aller au cours de Body Attack dont la musique contient un extrait de Hairspray.
Et bien, pendant les cinq minutes qu'a duré "You Can't Stop The Beat", je m'y croyais !
Certes, on n'est pas à Broadway... C'est loin d'être réglé au millimètre près et tout le monde n'arrive pas à suivre les mouvements aussi bien que moi, mais bon, c'est agréable parfois, de penser que la vie est une comédie musicale, non ?
De plus, il y avait des profils tellement variés qu'on pouvait facilement attribuer tous les rôles du spectacle.

- Tout d'abord, il y avait Marcel le magnifique black qui montre régulièrement ses magnifiques abdos quand il soulève son tee-shirt pour essuyer son magnifique visage trempé de magnifique sueur.
Lui : direct le rôle de Seaweed.
Au fait, je vous ai dit qu'il avait un corps magnifique ?

- Il y avait la connasse blondasse jeune femme qui se met toujours au premier rang et qui se croit meilleure que les autres.
Elle : Amber.

- Ma copine Bernadette a dépassé l'âge de jouer le rôle de Tracy mais elle en a la carrure.

- Le petit minou, champion de hi-lo, step et aéro (mais probablement gay), pourrait être Link.

- Jean-Jacques : Edna ("mais si, Jean-Jacques, n'aie pas d'a priori ridicule, tu verras, c'est génial d'être une femme").

Bon, ben moi, il me reste Velma ou Penny.
Ok, Penny est un peu coincée et nerdy. Mais à la fin, c'est quand même elle qui se tape le black !

// vendredi 25 juillet 2008

Cochonne dans l'espace

La nuit dernière, j'ai rêvé que j'étais une cochonne dans l'espace qui un jour deviendrait la protégée du Fantôme de l'Opéra. C'est grave, docteur ?

// mercredi 16 juillet 2008

C'est la vie

En attendant de pouvoir aller voir Mamma Mia ! Le film le 10 septembre prochain (ou mieux encore à son avant-première), je vous propose de jeter un Å“il aux originaux d'ABBA, parce que ça fait jamais de mal.
Ma sélection : le divaesque et campissimement tragique "The Winner Takes It All" avec des paroles résumant ma philosophie de la vie : "A big thing or a small, the winner takes it all".



Et puis je vous propose par la même occasion ma parodie préférée d'ABBA (par French and Saunders) avec des paroles résumant mon autre philosophie de la vie : "C'est la vie, c'est la vie, c'est good for you c'est bad for me".




Bah, en résumé, il vaut mieux gagner quoi. Sauf au strip poker.

// vendredi 11 juillet 2008

You can't stop the beat

Vous qui me lisez n'avez plus besoin que je vous dise à quel point j'aime la comédie musicale.
Vous savez peut-être que j'aime aussi l'aérobic, et entre autres le Body Attack.
Malheureusement, ces dernières semaines, je n'ai guère pu aller au cours du vendredi 18 h, car figurez-vous que j'ai quand même une vie (par exemple, trier mes CD par ordre alphabétique ou nourrir mon chat ou, comme ce soir aller voir Kung Fu Pandi Panda).
Tout à l'heure, j'étais en train de me changer alors que le cours battait son plein quand je reconnais dès les premières secondes (oui, oui,je suis très forte en blind test) l'intro de "You Can't Stop The Beat" de Hairspray. Dans la version du film qui plus est, pas dans une vulgaire version techno.
Comédie musicale + Aérobic = Nirvana ²
Non ?
Mais pourquoi personne ne m'a prévenue ? J'espère que la "choré" (qui est censée durer plusieurs mois) sera encore en vigueur la prochaine fois que je retournerai au BA.
Vite, vite ! Ma bouteille de Powerade et mon léotard rose ! Yvonne is back on the aerobic floor !

// mercredi 09 juillet 2008

Jungle fever

Et bien le 7, j'étais finalement à Melting Roots, privilégiant ainsi l'appel de la jungle, son soleil, ses herbes jaunies dansant sous le vent, ses torses couleur ébène perlant de sueur et ses rythmes endiablés. La soirée s'annonçait chaude, métissée et conviviale, et elle le fut.

Avant de commencer mon debrief, je dois dire que j'ai croisé Jeremy Fontanet à un passage piéton avant d'arriver au concert. Sur le coup, je ne l'ai pas reconnu tout de suite. Forcément, il était habillé.

Back to Melting Roots. Tout d'abord, je dirais que si l'objectif de la soirée est de montrer que l'on est tous les mêmes quelle que soit notre couleur de peau, et bien l'objectif est atteint. Car à bien écouter les chansons de la plupart des artistes présents, on se dit que jaune (mon cas), black (leur cas) ou blanc (le cas de la majorité de la population de notre pays), on est tous dans la même mouise. L'amour est là : on est heureux. L'amour s'en va : on est triste. Black, blanc, beur, jaune, rouge = égalité devant les râteaux et les dépressions nerveuses.
Il y a quelque chose de rassurant, non ?

En dehors des lyrics, j'ai beaucoup aimé les looks, de façon générale.
Personnellement, les afros et les tresses rastas, j'adore, mais sur les blacks. Sur les blanc(he)s, moins. Il m'est déjà arrivé de piquer une crise de fou rire en voyant mes copines Nono et Nénette rentrer de République Dominicaine avec des tresses rastas et des perles multicolores sur la tête.
Je reconnais cependant avoir eu tort de me moquer. Le week-end suivant leur retour, à la soirée Créatures que j'ai organisée chez moi, elles ont carrément cartonné dans leur rôle de clones ratés (et siamois) de Bo Derek.


(Bo Derek, la vraie)


Mais je m'égare. A Melting Roots en tout cas, les tresses et les afros étaient parfaitement bien portées.

J'ai bien aimé les jolies robes de Melina Mariale mais quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi les filles portaient des choses assez légères, alors que les garçons étaient engoncés dans des pantalons, chemises et gilets. Déshabillez-moi tout ça vite fait ! Il faut bien trop chaud pour porter des costumes dans la jungle.

J'ai aimé le duo Thibaut Durand - Jua Amir et je vous annonce officiellement que ma nouvelle formule mathématique préférée est 2 + 1 = 3 (et non plus 2 -1 = 1). Pas trop dure à retenir et pleine de possibilités et de promesses.

J'ai bien aimé la tenue de scène d'Orlando qui consistait en un costume en cuir rouge et un chapeau noir.
Simple, me direz-vous. Avec peut-être un petit clin d'oeil à Jeanne Mas pour les couleurs.
Mais l'accessoire qui faisait la différence était une sorte d'étole faite de plumes et de strass, nonchalamment posée sur l'épaule, un peu comme si, contrairement à l'adage, les oiseaux ne se cachaient plus pour mourir mais venaient finir leurs jours sur la Scène Bastille.
Je dirais donc que ce costume est presque une déclaration politique, militante, écologique, engagée, doublée d'une déclaration d'amour à Björk.


(Björk : Les oiseaux ne se cachent plus pour mourir)


Je propose que pour les prochaines éditions de Melting Roots il y ait moins de costumes excentriques, non pardon, qu'il y ait moins de costumes tout court.

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