Moi, si j'étais narcissique, plutÎt que d'écrire un blog, j'aurais une chaßne sur Youtube et je m'enregistrerais devant ma webcam.
Je ferais des playbacks de chansons de comĂ©dies musicales hyper cultes ("And I Am Telling You", "The Ladies Who Lunch", "Good Morning Baltimore" ainsi que - dans un autre genre - "La Macarena" parce que franchement, c'est hyper virtuose dans le dĂ©bit - un peu comme "Getting Married Today" - vous avez dĂ©jà essayĂ© de chanter les paroles, vous ? Essayez un peu avant de vous moquer).

NĂ©anmoins, pour une fois, je vais mettre ma timiditĂ© maladive et ma modestie lĂ©gendaire de cĂŽtĂ© pour vous montrer une vidĂ©o relative à la soirĂ©e que j'ai prĂ©sentĂ©e le 6 juin dernier. Pour info (car vous n'y Ă©tiez pas tous, hein, bande de lĂącheurs), la soirĂ©e s'appelait "La vie est une comĂ©die musicale (Carte blanche à StĂ©phane Ly-Cuong)".
Elle est devenue (pour cette vidéo) : "Soirée d'Yvonne".
Je n'aurai qu'une réaction : "Hi hi hi hi".
(Ouais, nous, les filles asiates, on est super fortes en gloussements et on peut faire passer 51 émotions différentes dans un gloussement).

Une seule rĂ©flexion me vient à la vision de ce document.
Pourquoi HaÎ Ting, mon futur potentiel mari finit-il la soirée au bras de deux blondasses plutÎt que de me masser les pieds avec un petit ustensile en bois comme dans Epouses et Concubines ?
Là, je me dis que je pourrais avoir une attitude bouddhiste et que je devrais me dĂ©tacher du sentiment de dĂ©sir pour rĂ©duire mes souffrances.
Mais non. MĂȘme pas.