Il y a des gens qui voudraient tant voir Syracuse, comme dans la chanson d'Henri Salvador.
D'autres rĂȘvent de dĂ©couvrir les vestiges supposĂ©s de l'Atlantide.
Certains donneraient tout pour trouver le Graal (mais si j'ai bien compris le Da Vinci Code - le livre, car je n'ai pas vu le film -, il est enterré au Carrousel du Louvre, devant le Virgin Megastore, non ?).
D'autres encore Ă©conomisent toute leur vie pour aller dans des lieux de culte : Lourdes, JĂ©rusalem, La Mecque ou Bay City (là oĂč Madonna est nĂ©e).

Pour ma part, je rĂȘve de voir un jour la salle de sport de Mogador rĂ©servĂ©e à la troupe du Roi Lion.
J'imagine les beaux danseurs au corps parfait, soulevant de la fonte, les muscles bandés, le front perlé de sueur.
J'imagine des conversations obscures et ésotériques (et donc excitantes) pour une personne comme moi qui ne fait que du cardio fitness :
"On alterne ?"
"Ils sont oĂč les poids de 10 ?"
"Développé couché ?"
"Butterfly ?"
J'imagine, je rĂȘve.

Mais parfois, les rĂȘves deviennent rĂ©alitĂ©, non ?
Si on y croit trÚs fort... comme dans les films américains...
Et bien figurez-vous que mon rĂȘve va peut-ĂȘtre se rĂ©aliser bientĂŽt puisque j'ai reçu une invitation à retourner voir Le Roi Lion avec visite des coulisses, pour une soirĂ©e spĂ©ciale bloggeurs.

Alors je me dis que finalement, ça vaut le coup d'avoir commencé ce blog.
Et que d'Ă©crire des choses terriblement prosaïques ("Aujourd'hui, j'ai mangĂ© un radis." "Hier, j'ai regardĂ© par la fenĂȘtre.") peuvent vous emmener loin.
Là, en l'occurrence, vers Saint-Lazare.
Comme quoi, le quotidien peut parfois vous ouvrir une porte vers vos rĂȘves.