Etienne Etienne
Par Yvonne, lundi 17 novembre 2008 à 09:47 :: > Théàtre musical :: #195 :: rss
Le soir d'après Créatures, je suis allée à la générale de presse d'Audimat.
Et sortir deux soirs de suite, à mon grand âge, cela devient difficile. J'aurais dû prendre un vodka Red Bull avant de venir.
Comme son nom l'indique, Audimat se passe dans l'univers impitoyable sur fond de romance entre deux animateurs rivaux qui s'aiment et se déchirent.
Un peu comme Benjamin Castaldi et Flavie Flament.
Ou Laurence Ferrari et Thomas Hugues.
Ou Magloire et .
Non, pas Magloire, pardon.
Dans Audimat, nous avons le délicieux Sinan Bertrand.
Dans ce spectacle, il s'appelle Etienne et pour une fois, il ne porte pas de perruque.
Et je dois dire que ce n'est pas désagréable de voir à quoi il ressemble vraiment.
C'est vrai quoi. Dans Le cabaret des hommes perdus, il était un intéressant croisement entre Amanda Lear et Marlène (Marlène Duval, du Loft 2) et il était difficile de savoir ce qui se cachait sous toutes ces plumes de zloti.
Et s'il était une femme absolument magnifique, je ne suis pas encore lesbienne (bien que j'aime de plus en plus manger des légumes bio et me coucher tôt, comme ma copine Béatrice).
Alors, au début du spectacle, Sinan apparaît très brièvement en slip, pour faire un clin d'oeil aux pubs Dim.
Pour ma part, j'aurais préféré qu'il joue précisément cette pub DIM :
Mais je suppose qu'il était difficile de faire la mer sur la scène du Trianon.
Encore qu'Elie Chouraqui aurait contourné la difficulté en mettant des plaques de plexiglas découpées en forme de vagues.
Pour ceux qui sont restés au cocktail, (accessible à tous ! du coup, j'ai dû me battre pour quelques chips !), la célébrité à lunettes n'était pas Josiane Balasko.
C'était Guesch Patti.
Celle qui chantait Etienne, précisément.
Et sortir deux soirs de suite, à mon grand âge, cela devient difficile. J'aurais dû prendre un vodka Red Bull avant de venir.
Comme son nom l'indique, Audimat se passe dans l'univers impitoyable sur fond de romance entre deux animateurs rivaux qui s'aiment et se déchirent.
Un peu comme Benjamin Castaldi et Flavie Flament.
Ou Laurence Ferrari et Thomas Hugues.
Ou Magloire et .
Non, pas Magloire, pardon.
Dans Audimat, nous avons le délicieux Sinan Bertrand.
Dans ce spectacle, il s'appelle Etienne et pour une fois, il ne porte pas de perruque.
Et je dois dire que ce n'est pas désagréable de voir à quoi il ressemble vraiment.
C'est vrai quoi. Dans Le cabaret des hommes perdus, il était un intéressant croisement entre Amanda Lear et Marlène (Marlène Duval, du Loft 2) et il était difficile de savoir ce qui se cachait sous toutes ces plumes de zloti.
Et s'il était une femme absolument magnifique, je ne suis pas encore lesbienne (bien que j'aime de plus en plus manger des légumes bio et me coucher tôt, comme ma copine Béatrice).
Alors, au début du spectacle, Sinan apparaît très brièvement en slip, pour faire un clin d'oeil aux pubs Dim.
Pour ma part, j'aurais préféré qu'il joue précisément cette pub DIM :
Mais je suppose qu'il était difficile de faire la mer sur la scène du Trianon.
Encore qu'Elie Chouraqui aurait contourné la difficulté en mettant des plaques de plexiglas découpées en forme de vagues.
Pour ceux qui sont restés au cocktail, (accessible à tous ! du coup, j'ai dû me battre pour quelques chips !), la célébrité à lunettes n'était pas Josiane Balasko.
C'était Guesch Patti.
Celle qui chantait Etienne, précisément.




Commentaires
1. Le lundi 17 novembre 2008 à 17:29, par Poudre de fée
2. Le lundi 17 novembre 2008 à 18:18, par Yvonne
3. Le mardi 18 novembre 2008 à 09:58, par litldevil
4. Le mardi 18 novembre 2008 à 22:49, par lélé
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