// lundi 01 décembre 2008
Miss Clean
Par Yvonne, lundi 01 dĂ©cembre 2008 à 09:35 :: > Réflexions hautement philosophiques
Le New York Times publie cet intĂ©ressant article oĂč il est expliquĂ© que la communautĂ© théùtrale de Broadway s'associe à la Mairie de New York pour tenter de rĂ©duire leur bilan carbone en prenant plein de mesures Ă©cologiques.
Il s'agit par exemple d'utiliser des ampoules à basse consommation, ou encore des diodes.
De réduire l'utilisation de papier en privilégiant l'usage des e-mails.
(Message à Taye Diggs : donne-moi ton adresse e-mail, ça m'Ă©vitera de gĂącher du papier en t'Ă©crivant chaque jour à quel point je t'aime sur mon journal intime).
D'utiliser de l'encre plus eco-friendly pour imprimer les Playbills.
De laver les costumes avec des détergents moins nocifs pour l'environnement.
Cette derniÚre mesure m'intéresse particuliÚrement.
Comme vous le savez, les Asiatiques (en particulier les Chinois), aux Etats-Unis, se sont rendus cĂ©lĂšbres à une Ă©poque dans le domaine de la blanchisserie.
Comme il est bon de renouer parfois avec son histoire, son hĂ©ritage, voire ses clichĂ©s fondateurs, je suis volontaire pour ouvrir une blanchisserie à Broadway.
Une blanchisserie verte tenue par une jaune. C'est un sacré concept.
A peu de choses prĂšs, c'est presque une tranche napolitaine.
J'appellerai ça "Chinese Laundry", pour faire simple.
Ou alors "Chez Miss Clean". (Les Américains adorent une petite French Touch).
Taye Diggs, Antonio Banderas, Hugh Jackman viendraient me voir pour me déposer leur chemise imbibée de sueur.
Je leur donnerai un petit ticket avec un numĂ©ro en leur disant d'une voix chantante : "Ce sera prĂȘt mardi !"
Et comme je serais prĂȘte à travailler gratuitement, je n'aurais mĂȘme pas besoin d'avoir une carte verte.
What's that I smell in the air ? The American Dream ?

Il s'agit par exemple d'utiliser des ampoules à basse consommation, ou encore des diodes.
De réduire l'utilisation de papier en privilégiant l'usage des e-mails.
(Message à Taye Diggs : donne-moi ton adresse e-mail, ça m'Ă©vitera de gĂącher du papier en t'Ă©crivant chaque jour à quel point je t'aime sur mon journal intime).
D'utiliser de l'encre plus eco-friendly pour imprimer les Playbills.
De laver les costumes avec des détergents moins nocifs pour l'environnement.
Cette derniÚre mesure m'intéresse particuliÚrement.
Comme vous le savez, les Asiatiques (en particulier les Chinois), aux Etats-Unis, se sont rendus cĂ©lĂšbres à une Ă©poque dans le domaine de la blanchisserie.
Comme il est bon de renouer parfois avec son histoire, son hĂ©ritage, voire ses clichĂ©s fondateurs, je suis volontaire pour ouvrir une blanchisserie à Broadway.
Une blanchisserie verte tenue par une jaune. C'est un sacré concept.
A peu de choses prĂšs, c'est presque une tranche napolitaine.
J'appellerai ça "Chinese Laundry", pour faire simple.
Ou alors "Chez Miss Clean". (Les Américains adorent une petite French Touch).
Taye Diggs, Antonio Banderas, Hugh Jackman viendraient me voir pour me déposer leur chemise imbibée de sueur.
Je leur donnerai un petit ticket avec un numĂ©ro en leur disant d'une voix chantante : "Ce sera prĂȘt mardi !"
Et comme je serais prĂȘte à travailler gratuitement, je n'aurais mĂȘme pas besoin d'avoir une carte verte.
What's that I smell in the air ? The American Dream ?




