Dans la baignoire
Par Yvonne, dimanche 15 novembre 2009 à 15:41 :: > Théàtre musical :: #289 :: rss
Pour me remettre du cocktail sangria-mojito-champagne de Zorro, il me fallait de l'eau.
Beaucoup d'eau.
Une baignoire d'eau.
Avec un homme dedans par exemple.
Un homme qui s'appellerait David O'Mer et qui serait beau, musclé et qui réaliserait des tours de force impressionnants avec son corps.
La Clique, quoi.
J'avais beaucoup entendu parler de La Clique, mais j'étais un peu réticente au départ.
Depuis que j'ai vu la revue de Dita Von Teese, quand on me parle d'un spectacle associé aux mots "cabaret", "burlesque", "revue", j'ai peur de me retrouver nez à nez avec des vieilles peaux fripées over-maquillées se trémoussant toutes nues devant moi.
Et pour ça, les vestiaires de ma gym me suffisent amplement. Julie Pietri fréquente le même club que moi.
De plus, les échos - pourtant très positifs - que j'en avais eus n'étaient pas pour moi des arguments vendeurs.
Mon ami Bernard a été particulièrement fasciné par le numéro d'une magicienne qui fait disparaître des mouchoirs, et qui finit entièrement nue, pour bien prouver qu'elle ne cache rien dans ses manches...
Notons tout de même que son dernier mouchoir sort de son string et qu'elle le passe sous le nez d'un spectateur.
Mouais, ce n'est pas forcément mon idée d'un spectacle. Mais je dois reconnaître, que c'était plutôt amusant.
Au final, le seul point un peu négatif de ce numéro, c'est que je me suis sentie très vieille en me disant que la magie avait bien évolué depuis mes derniers souvenirs... datant de Garcimore.
Pour me convaincre un peu plus, Bernard m'a dit qu'il y avait aussi des hommes sexys. Mais moi, désormais, je suis méfiante, cet argument ne me suffit plus. Par exemple, toujours dans le spectacle de Dita, il y avait un numéro de "boylesque" (non, non, non, pas Susan Boyle, boylesque = boy + burlesque) pour au final se retrouver avec un homme à peine torse nu avec les tétons cachés par des trucs avec des fils qui pendouillent. Pour moins cher, je peux toujours voir mon ami Jean-Edouard imiter Madonna dans le Girlie Show (le concert dans lequel elle a justement des fils qui pendouillent au bout des seins) après une soirée arrosée.
Beaucoup plus fun et moins prétentieux.
Non, ce qui a fini par me convaincre, c'est lorsque Bernard m'a dit qu'il y avait un numéro avec un homme dans une baignoire.
Et ça tombe bien, j'adore les hommes et j'adore les baignoires.
Les douches, c'est politiquement correct, c'est pratique, c'est écologique mais les bains, c'est mieux, ça permet de passer plus de temps ensemble.
La Clique propose donc un numéro durant lequel David O'Mer (injustement surnommé "l'homme-baignoire" donnant l'impression qu'il est en émail et qu'il va falloir le récurer avec du Cif), tantôt immergé dans sa baignoire, tantôt suspendu dans les airs, et vêtu d'un simple jean, fait des prouesses acrobatiques.
Alors forcément, ça éclabousse et les spectateurs du premier rang ont droit à un plastique pour se protéger.
En plus de ça, David, petit malin, s'amuse à recracher de l'eau de sa bouche en direction d'une spectatrice du premier rang.
Le soir où j'y étais, celle-ci poussait des petits cris dégoûtés en se cachant derrière son plastique.
Stupid bitch.
Maintenant, comme mon ami Bernard, j'ai envie de vous conseiller d'y aller. Si vous avez envie de renifler les foulards sortant du string d'Ursula, prenez la catégorie VIP, si vous voulez être éclaboussés par David, prenez la catégorie 1.
Personnellement, mon choix est fait.
Sur ce, je vous laisse avec David O'Mer et moi, je vais me faire couler un bain.
Beaucoup d'eau.
Une baignoire d'eau.
Avec un homme dedans par exemple.
Un homme qui s'appellerait David O'Mer et qui serait beau, musclé et qui réaliserait des tours de force impressionnants avec son corps.
La Clique, quoi.
J'avais beaucoup entendu parler de La Clique, mais j'étais un peu réticente au départ.
Depuis que j'ai vu la revue de Dita Von Teese, quand on me parle d'un spectacle associé aux mots "cabaret", "burlesque", "revue", j'ai peur de me retrouver nez à nez avec des vieilles peaux fripées over-maquillées se trémoussant toutes nues devant moi.
Et pour ça, les vestiaires de ma gym me suffisent amplement. Julie Pietri fréquente le même club que moi.
De plus, les échos - pourtant très positifs - que j'en avais eus n'étaient pas pour moi des arguments vendeurs.
Mon ami Bernard a été particulièrement fasciné par le numéro d'une magicienne qui fait disparaître des mouchoirs, et qui finit entièrement nue, pour bien prouver qu'elle ne cache rien dans ses manches...
Notons tout de même que son dernier mouchoir sort de son string et qu'elle le passe sous le nez d'un spectateur.
Mouais, ce n'est pas forcément mon idée d'un spectacle. Mais je dois reconnaître, que c'était plutôt amusant.
Au final, le seul point un peu négatif de ce numéro, c'est que je me suis sentie très vieille en me disant que la magie avait bien évolué depuis mes derniers souvenirs... datant de Garcimore.
Pour me convaincre un peu plus, Bernard m'a dit qu'il y avait aussi des hommes sexys. Mais moi, désormais, je suis méfiante, cet argument ne me suffit plus. Par exemple, toujours dans le spectacle de Dita, il y avait un numéro de "boylesque" (non, non, non, pas Susan Boyle, boylesque = boy + burlesque) pour au final se retrouver avec un homme à peine torse nu avec les tétons cachés par des trucs avec des fils qui pendouillent. Pour moins cher, je peux toujours voir mon ami Jean-Edouard imiter Madonna dans le Girlie Show (le concert dans lequel elle a justement des fils qui pendouillent au bout des seins) après une soirée arrosée.
Beaucoup plus fun et moins prétentieux.
Non, ce qui a fini par me convaincre, c'est lorsque Bernard m'a dit qu'il y avait un numéro avec un homme dans une baignoire.
Et ça tombe bien, j'adore les hommes et j'adore les baignoires.
Les douches, c'est politiquement correct, c'est pratique, c'est écologique mais les bains, c'est mieux, ça permet de passer plus de temps ensemble.
La Clique propose donc un numéro durant lequel David O'Mer (injustement surnommé "l'homme-baignoire" donnant l'impression qu'il est en émail et qu'il va falloir le récurer avec du Cif), tantôt immergé dans sa baignoire, tantôt suspendu dans les airs, et vêtu d'un simple jean, fait des prouesses acrobatiques.
Alors forcément, ça éclabousse et les spectateurs du premier rang ont droit à un plastique pour se protéger.
En plus de ça, David, petit malin, s'amuse à recracher de l'eau de sa bouche en direction d'une spectatrice du premier rang.
Le soir où j'y étais, celle-ci poussait des petits cris dégoûtés en se cachant derrière son plastique.
Stupid bitch.
Maintenant, comme mon ami Bernard, j'ai envie de vous conseiller d'y aller. Si vous avez envie de renifler les foulards sortant du string d'Ursula, prenez la catégorie VIP, si vous voulez être éclaboussés par David, prenez la catégorie 1.
Personnellement, mon choix est fait.
Sur ce, je vous laisse avec David O'Mer et moi, je vais me faire couler un bain.




Commentaires
1. Le dimanche 15 novembre 2009 à 19:18, par litldevil
2. Le mercredi 18 novembre 2009 à 11:54, par Poudre de fée
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