// mercredi 17 octobre 2007

C'est une bombe

oliver thorntonMon amie Mawie, toujours à l'affût des beaux mecs (et en général, on a les mêmes goûts) m'a envoyé des nouvelles photos du Rent de Londres, avec pour simple texte "Mark is a bomb".
Oui, Mawie, tu as tout à fait raison et tu sais exprimer une idée forte avec peu de mots.

Le grand débat qui fait rage auprès des Rentheads (les fans de Rent) ne concerne pas le fait que Mark (Oliver Thornton) soit une bombe ou pas. On est tous d'accord. C'est une bombe. La polémique porte sur le fait que son personnage porte du Abercrombie & Fitch. Qui a déjà vu des vêtements A & F peut légitimement se demander ce que fait Mark Cohen - réal fauché, obligé de brûler ses scénars pour se chauffer - avec des sweats à 200 $ sur le dos...

Pour ma part, je me souviendrai toute ma vie de la fois où je suis entrée dans un des magasins A & F à New York en mars dernier. C'était Spring Break (les vacances scolaires des étudiants américains). Une tempête de neige s'était abattue sur la ville et je m'étais réfugiée, complètement gelée, dans ce magasin où de la techno résonnait à fond a caisse. A l'entrée, une blonde vendeuse m'accueille avec un sourire jusqu'aux lèvres : "Hi ! Are you ready for Spring Break ?"
J'ai eu envie de lui répondre "Do I look like I'm going to fucking Cancun ?"
Mais je m'égare. Je n'ai pas une tête à aller à fucking Cancun mais j'ai bien envie d'aller à Londres et devenir une Renthead. Viva la vie bohème, mais la vie bohème avec des beaux mecs... et des fringues de marque.

Photo : Oliver Thornton (copyright : Alastair Muir)

// vendredi 12 octobre 2007

Il n'y a pas que Jeremy Fontanet dans la vie

taye diggs

Il y a aussi Taye Diggs.

// mercredi 10 octobre 2007

23 h 21

fred michalakMais que faisais-je ce soir devant mon écran, seule à manger des Kettle chips ?
Mais pourquoi n'étais-je pas une nouvelle fois au Kit Kat Klub, alors qu'en plus, ma copine Alex m'avait proposé une place à un tarif défiant toute concurrence (elle a toujours des bons plans, Alex) ?
Pourquoi n'étais-je pas à applaudir Kevin Duriez, Eric Jetner, Dan Menasche, Camille Artichaut (un de mes nouveaux chouchous) et accessoirement tout le reste de la troupe ?
Pourquoi n'y étais-je pas ce soir alors QUE TOUTE L'EQUIPE DE FRANCE DE RUGBY Y ETAIT ?????
Que diable faisais-je à discuter sur msn avec ma copine Virginie alors que j'aurais pu respirer le même air que Fred Michalak et tous ses amis ?
Comment ai-je fait pour rester stoïque tandis qu'Alex me passe un coup de fil à 23 h 21 pour me raconter les moindres détails (ils ont mangé à l'entracte et ont pris des fruits comme dessert, ils n'ont pas bu d'alcool, ils ont beaucoup applaudi, bla bla bla) ?
Comment ai-je fait pour ne pas lui hurler, verte de jalousie : "Tais-toi, morue".
Pourquoi la vie est-elle si injuste ?
Pourquoi nous offre-t-elle tant de bonheur (17 h 01) pour mieux le reprendre après (23 h 21) ?
Et pour ceux qui se posent la question : oui, je m'intéresse au rugby. Surtout quand les joueurs sont beaux et qu'ils posent nus. Je ne peux pas vous dire les règles, mais je peux vous dire à quel mois correspond chaque joueur.
Il y a des jours où on a envie de se flageller tellement on fait des mauvais choix (j'aurais dû dire choisir de retourner voir Cabaret ce soir). Aujourd'hui en est un.

// mardi 09 octobre 2007

17 h 01

kevin duriez Cela aurait dû être une journée ordinaire.
Une journée tranquille et banale, que rien ne vient jamais détourner de son droit et inéluctable chemin.
Et puis, il y a eu la visite de ces cousins de Vietnam, venant pour la première fois en France.
Voilà que je m'improvise guide touristique : le Louvre, les quais, le Pont des Arts, (c'est quoi la Conciergerie ?), Notre Dame de Paris, Beaubourg.
Et puis nous voilà aux Halles.
Je propose à ma petite cousine d'aller au H & M. Elle s'extasie devant des serre-tête en nylon, je souris. Puis, je lève la tête, comme interpelée par mon sixième sens.
Passant devant la vitrine, marchant d'un pas pressé et d'un air concentré : Kevin Duriez de Cabaret.
Mon coeur flanche. Heureusement, il ne me voit pas.
Je suis là, comme une idiote, à tenir en tremblant une paire de souliers vernis violets, de style années 40.
Où allais-tu Kevin ?
Chez Grand Optical afin de t'acheter des lentilles pour mieux me voir la prochaine fois qu'on se croise ?
Chez Swarovski pour m'acheter un bijou ?
Au Mc Donald's ?
Où que tu allais, ton passage fugitif fut le rayon de soleil de ma journée.
Il était 17 h 01.
Autour de moi, tout tournait.
Je me sentais comme dans un poème de Baudelaire.
"Un éclair... puis la nuit! – Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité?"
Ou mieux encore, dans une chanson de Jean-Pierre Mader.
"Disparu, tu as disparu,
Je ne t'ai jamais revu."
Quelque chose de magnifiquement beau et de terriblement tragique à la fois.
Dans ce bref instant, il m'a semblé comprendre ce qu'était la beauté de la vie.
Il est des jours comme ça où on a presque envie de tomber amoureuse de nouveau.

// mercredi 03 octobre 2007

L'oreiller idéal

Certains aiment dormir sur des oreillers de plumes.
Certains préfèrent les oreillers synthétiques.
D'autres préfèrent les oreillers ergonomiques.
D'autres, en Asie, par exemple, préfèrent les oreillers de bois.
Et certains, spartiates, n'aiment pas les oreillers.

Moi, mon oreiller idéal serait la poitrine de Jérémy Fontanet (Simba dans Le Roi Lion).


Photo prise aujourd'hui au Théâtre Mogador lors de la présentation à la presse de quelques extraits.
Copyright : Yvonne Nguyen Fontanet

© 2007 regardencoulisse.com | Propulsé par DotClear | Design Hito
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.