// lundi 17 décembre 2007

Here I go again




La plupart d'entre vous l'auront sans doute déjà vue : la bande-annonce du film Mamma Mia ! a déferlé sur le web au début de week-end. Pendant ce temps, je cherchais désespépérement à trouver un moyen d'intégrer directement la vidéo à mon billet mais visiblement, Youtube a de nouvelles règlementations (c'est pourquoi la bande-anonnce de Sex & The City, dans un des billets précédents, n'est accessible que directement sur le site). Bon, ben tant pis, on va faire comme au bon vieux temps et vous demander de cliquer sur ce lien.

Le jour où j'aurai l'âge de Meryl Streep, moi aussi, je me réfugierai sur une île grecque à mater les éphèbes en maillot de bain et à revoir mes anciens amants. A condition qu'on fasse ça sur une île assez grande. Genre l'Australie.

// samedi 15 décembre 2007

Méchante...

Pour en revenir à Il était une fois, le personnage interprété par Timothy Spall écrit un livre de développement personnel intitulé Vanquishing The Evil Queen Within (Vaincre la méchante reine qui est en vous).

Quelqu'un saurait où se procurer cet ouvrage ? A la FNAC on m'a prise pour une débile quand je l'ai demandé. En tout cas, ça m'économiserait des frais de psycho-thérapie.

// vendredi 14 décembre 2007

Sing a song

Bravant le froid et la flemme, je me suis décidée hier à sortir de chez moi pour aller au cinéma voir Il était une fois (Enchanted). Certes, on peut considérer que c'est un film pour petites filles, mais je crois avoir gardé une (certaine) âme d'enfant en dépit des années qui passent. Et puis je dois dire qu'une certaine curiosité m'animait. A quoi ressemble une garce femme (Idina Menzel) qui a la chance de se réveiller tous les jours aux côtés de Taye Diggs ? Et bien, elle ressemble à une fucking lucky bitch personne très épanouie.

Pour ceux qui n'en ont pas entendu parler, Il était une fois est un film de Disney dans lequel une princesse de dessin animé se fait pièger par une méchante reine, qui, dans un excès de cruauté, l'envoie dans un monde où les gens "ne vivent jamais heureux". Elle est donc envoyée en plein Manhattan, de nos jours.
Personnellement, je ne trouve pas cette malédiction particulièrement douloureuse.
Si j'étais une méchante reine, je condamnerais mes victimes :
- à aller voir des mauvais spectacles musicaux pour enfants en périphérie de Paris
- à regarder en boucle le DVD de Roméo & Juliette live
- à apprendre par coeur une chanson de Lorie
- à nettoyer les toilettes du château de Dammarie-les-Lys
- non pire, je les condamnerais à faire des debriefs aux staracademyciens.

Mais bon, à chacune son idée du sadisme. Comme vous le savez peut-être, durant la guerre, les Vietnamiens ont élaboré des pièges redoutables, sans moyens, certes, mais avec beaucoup d'idées (des bambous aiguisés par exemple). Voilà le genre de conte de fées que ma mère me racontait avant de me coucher. Mais je m'égare. En tout cas, maintenant, vous connaissez mon background.

Giselle, la pauvre princesse perdue en plein New York, est donc complètement désemparée mais elle trouve Patrick Dempsey sur son chemin. Non seulement elle le voit portant un peignoir entrouvert, mais en plus, il lui donne de l'argent ! La dernière fois que j'ai entendu parler de ce genre de pratiques, ce n'était pas dans un film de Disney mais dans Moi, Christiane F.. Les temps ont bien changé.

Giselle a plusieurs particularités. Certes, elle parle aux animaux, ce qui est bien pratique quand vous voulez vous débarrasser d'un chien amoureux de votre jambe. Mais surtout, elle a une chanson pour chaque circonstance. Et bien moi, c'est pareil.

Je me réveille : "Hello And Goodbye"
J'ai mal au ventre : "Whatever Happened To Class ?"
Je rencontre un homme : "One Night Only"
Je pense à ma vie sentimentale : "Another Hundred People"
Un homme me quitte : "I Hate Men"
Je fais une dépression nerveuse : "Feed Me"

Ce n'est pas pareil pour vous ? N'avez-vous pas envie de chanter à chaque grand moment de votre vie ? N'est-ce pas propre à tous les amoureux de la comédie musicale ?

Si j'ai bien suivi l'histoire, c'est particulièrement pour déclarer sa flamme qu'il est important de pousser la chansonnette. Et là, les exemples sont pléthore.
"I Get A Kick Out of You", "If I Loved You", "Love Changes Everything", "Loving You", "Sweet Transvestite", "One Hand, One Heart", etc.

Personnellement, j'ai souvent envie de chanter une chanson d'amour à quelqu'un que j'aime, mais évidemment, ça ne se fait pas. Encore moins dans le métro. Du coup, je me tais.
Mais au final, n'est-ce pas une excuse facile ? Doit-on sans cesse se cacher derrière notre frustration que notre vie n'est PAS une comédie musicale ? A défaut de pouvoir chanter "je t'aime", ne devrait-on pas tout simplement le dire ?
Alors, je sais, ça paraît simple comme ça, et des milliers de personnes se disent "je t'aime" tous les jours. Pour ma part, je n'y suis pas encore arrivée. Ca semble tellement plus facile de le chanter.


James Marsden dans Il était une fois (Tiens, vous avez reconnu l'affiche derrière ?)

// dimanche 02 décembre 2007

Here comes the sun

Par ce dimanche pluvieux, je serais bien allée voir Across The Universe, le film musical de Julie Taymor utilisant le répertoire des Beatles. Mais il faut être vraiment motivée, le film ne jouant que sur trois écrans seulement à Paris pour la première semaine de sortie. On ne peut pas dire que les distributeurs misent sur l'avenir de ce film... Et c'est bien dommage pour le cinéma musical de façon générale.
Bon, ben, je crois que je vais regarder un documentaire animalier.

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