Le New York Times publie cet intéressant
article où il est expliqué que la communauté théâtrale de Broadway s'associe à la Mairie de New York pour tenter de réduire leur bilan carbone en prenant plein de mesures écologiques.
Il s'agit par exemple d'utiliser des ampoules à basse consommation, ou encore des diodes.
De réduire l'utilisation de papier en privilégiant l'usage des e-mails.
(Message à
Taye Diggs : donne-moi ton adresse e-mail, ça m'évitera de gâcher du papier en t'écrivant chaque jour à quel point je t'aime sur mon journal intime).
D'utiliser de l'encre plus eco-friendly pour imprimer les Playbills.
De laver les costumes avec des détergents moins nocifs pour l'environnement.
Cette dernière mesure m'intéresse particulièrement.
Comme vous le savez, les Asiatiques (en particulier les Chinois), aux Etats-Unis, se sont rendus célèbres à une époque dans le domaine de la blanchisserie.
Comme il est bon de renouer parfois avec son histoire, son héritage, voire ses clichés fondateurs, je suis volontaire pour ouvrir une blanchisserie à Broadway.
Une blanchisserie verte tenue par une jaune. C'est un sacré concept.
A peu de choses près, c'est presque une tranche napolitaine.
J'appellerai ça "Chinese Laundry", pour faire simple.
Ou alors "Chez Miss Clean". (Les Américains adorent une petite French Touch).
Taye Diggs, Antonio Banderas, Hugh Jackman viendraient me voir pour me déposer leur chemise imbibée de sueur.
Je leur donnerai un petit ticket avec un numéro en leur disant d'une voix chantante : "Ce sera prêt mardi !"
Et comme je serais prête à travailler gratuitement, je n'aurais même pas besoin d'avoir une carte verte.
What's that I smell in the air ? The American Dream ?