Scandale sur la toile. Une actrice porte plainte contre imdb pour avoir révélé son âge !
Elle réclame tout de même un million de dollars, ce qui lui permettrait de se refaire un visage et une nouvelle e-réputation.
Il s'avère que cette jeunevieille femme est une Américaine d'origine vietnamienne. Son vrai nom est Huong Hoang, mais elle se fait appeller Junie Hoang.
Ce que je trouve un peu dommage car en vietnamien Huong signifie : Douce brise d'été soufflant à travers les feuilles de bambou. Et c'est très beau.
D'ailleurs, les fabricants de produits ménagers devraient s'inspirer de nos prénoms quand ils lancent des nouveaux désodorisants pour chiottes produits assouplissants.
Junie a fait de la danse (comme moi), pris des cours de théâtre (comme moi), tout en suivant des études scientifiques (comme moi).
Pas de doute, elle est bien vietnamienne (comme moi).
Junie est née à Saigon (presque comme moi, enfin, comme mon père).
En 1971.
PAS COMME MOI.
PAS DU TOUT DU TOUT COMME MOI.
Enfin, Junie parle couramment vietnamien (comme moi) et anglais (comme moi), un peu l'espagnol (comme moi) et quelques bases de français (mais moi parler mieux).
Vous savez quoi ? En fait, Junie serait parfaite pour incarner mon rôle quand Hollywood fera un biopic sur moi.
Ah non, elle est trop vieille.
Il fallait un évènement fort pour me faire revenir de parmi les mortes (tiens, d'ailleurs, Magali Vaé vous passe le bonjour).
Pour une renaissance, une résurrection, il fallait une tempête, un ouragan.
Il fallait Adam & Eve, la seconde chance.
Pour mes amis d'une certaine génération qui pensent que c'est une chanson de Sheila (n'est-ce pas Olivier ? D'ailleurs, ça se passe comment avec ton téléphone à cadran ?), détrompez-vous, il s'agit du nouveau spectacle musical de Pascal Obispo, avec Thierry Amiel et Cylia, actuellement au Palais des Sports.
(Vous êtes toujours là ?)
Lorsque l'on s'installe dans la chaleureuse salle du Palais des Sports, tout contribue à ce que l'on se sente à l'aise. Une caméra filme des couples à leur insu et l'image est projetée sur écran géant. Le couple va-t-il se voir à l'écran ? Et si oui, va-t-il s’embrasser ? Si oui, des cœurs s'affichent, sinon, un cœur brisé.
Qu'est-ce ce qu'on a ri avec ma copine L. ! Elle était bien ravie que personne ne l'ait filmée en train de se curer le nez. Quant à moi, je me disais que cette caméra était bien pratique pour repérer les hommes qui étaient déjà en couple.
En tout cas, c'est le meilleur moment du spectacle.
Pour ceux qui me connaissent un peu, vous savez que j'aime les artistes, les créateurs qui nous font partager leur univers et développent tout au long de leur œuvre leurs obsessions, leurs idées fixes, leurs thèmes fétiches.
J'aime par exemple quand chez Truffaut (oui, le réalisateur, pas le pépiniériste) les répliques se font écho d'un film à l'autre ("Hier, vous disiez que c'était une joie..." "C'est une joie... et une souffrance..."). Et bien, chez Obispo, il y aussi cette notion de récurrence (non, je n'ai pas - encore - dit que c'était toujours la même chose), de boucle.
Par exemple, le spectacle commence juste au moment où Les Dix Commandements se termine. Je sais bien que c'était il y a douze ans, mais vous vous souvenez sans doute de "L'envie d'aimer" où tout le monde revient sur scène, s'embrasse et s'enlace comme s'ils s'étaient pas vus depuis un déluge alors qu'ils viennent de passer 2 heures 36 ensemble ?
Et bien là, c'est un peu pareil. Sur le numéro d'ouverture, différents membres du cast, habillés avec les vêtements de Hair version Trianon, se rejoignent sur scène, se font la bise, s'enlacent, genre ils se sont pas vus depuis la création du monde. C'est pas hyper dramatique comme ouverture mais c'est tellement convivial.
A propos de convivialité, je vais répondre tout de suite à la première question qui vous vient à l'esprit (juste après "c'est quand qu'on mange ?") : non, les artistes ne sont pas nus, ni même vêtus d'une feuille de vigne. Hormis le fait que c'est une version MODERNE et FUTURISTE du mythe d'Adam et Eve (car on est bien d'accord que c'est un mythe, hein ?), il faut surtout se demander où ils auraient mis leurs émetteurs de micros s’ils avaient été entièrement nus.
Il y a néanmoins une artiste qui paie de sa personne, et c'est Liza Pastor, dans le rôle de Lilith, la séductrice. Tentant de faire fondre Adam, elle sort le grand jeu, petite gaine rouge et tout le tralala, avant de se déhancher sur une barre de pole dance.
Ce qui m'a titillée, c'est qu'une femme aussi belle, avec une plastique aussi parfaite et des cuisses que j'imagine d'acier (mon Dieu, comment fait-elle pour se tenir la tête renversée sur une barre par la seule force de ses cuisses ? Elle s'est mis un champ-électro-magnétique quelque part ?) se sente obligée de démarrer son numéro accompagnée par une horde d’Apollons torses nus, musclés et huilés. C'est au cas où Adam préférerait se faire gang-bang-er par des blackos pendant que sa femme regarde ?
Lilith est décidément une femme très prévoyante.
Adam, lui, est un peu plus naïf. Comme il est interprété par Thierry Amiel, il a donc l'air gentil et un poil dépressif. Cependant, il ne faut pas toujours se fier aux apparences. Quand Adam prend congé de Lilith pour vérifier le cours de ses actions sur son écran géant, c'est en fait pour se connecter sur un site où apparaissent des visages de femmes, voire des silhouettes se déhanchant lascivement. Et là, j'ai pensé à tous mes amis masculins (hétéros, homos, je vous mets tous dans le même sac, dans ce cas précis).
Le premier homme téléchargeait et matait du porno.
Lui aussi.
Mes amis, vous pourrez toujours sortir cet argument pour votre défense quand vous recevrez le mail d'Hadopi.
Quand il ne surfe pas sur chatroulette le web, Adam est donc partagé entre Lilith et Eve.
Rebelle "hors normes", Eve vit aux abords de la Cité d'Eden. Pour rappel, Eden est une ville très moderne (métallique et froide donc) tandis que le refuge d'Eve est un coin tranquille dans la nature, avec des coffres en bois et des filets de pêche accrochés partout. Pour Adam, c'est un peu comme aller chez Disney et devoir choisir entre Space Mountain et les Pirates de Caraïbes. 2'35 de speed contre 14'30 de balade relax.
"Bah ouais, Eve, je crois que j'vais venir de l'autre côté, hein.
Eve, pour ceux qui raisonnent en référence de théâtre musical, c'est un peu Donna de Mamma Mia!, mais jeune, belle et métisse. Comme Donna, elle explique au début du spectacle qu'elle doit se lever tous les matins pour trimer et payer ses nombreux crédits. Et "de l'autre côté", tout le monde balaye et fait le ménage. C'est le squat le plus clean de toute la planète.
Et puis, comme dans Mamma Mia!, Eve a des chansons pop avec des sonorités hyper sympas. Comme cette chanson avec toutes les rimes en "cole" qui pourront servir de référence au prochain Dictionnaire de rimes d'Armel Louis.
Exemple :
Dans la cour d'école
Des heures de colle
Des tubes de colle
Rien ne décolle
Se cravater le col
Un haka qui colle
Vivre à la colle
Une pute qui racole
Deux trois bricoles
(Un intrus s'est glissé, saurez-vous le trouver ? Attention, piège.)
Contrairement à Mozart ou Le Roi Soleil, écrit par un collectif d'auteurs compositeurs, ici, Obispo est la force motrice et l'unique compositeur du spectacle. Ce qui donne une unité certaine. Et si les paroles ont été partagées entre deux auteurs, il y a aussi une unité. Je dirais même un concept. Celui de trouver un super titre de chanson ("Il reste encore l'amour, "Adam et Eve" ou "Do U wanna be my luv") et de le répéter dans le refrain, dans le couplet, pour être sûr qu'on le retienne bien. Sondheim devrait s'en inspirer plutôt que d'écrire des chansons avec des titres improbables comme "The Adavantages of Floating In The Middle of The Sea". L'avantage, justement, de ne pas avoir une flopée d’autres compositeurs, c'est que si c'est génial, on sait tout de suite à qui en attribuer le mérite. L'inverse est aussi possible.
Cependant, il y a encore un peu de travail à faire. Lorsque j'ai facétieusement demandé à ma copine L, juste après la chanson "Il reste encore l'amour" ("Il reste encore l'amour... Il reste encore l'amour... encore l'amour... Il reste encore l'amour...") : "Et alors, il reste quoi encore ?", elle m'a répondu : "Ben, la moitié de cet acte puis l'entracte et la deuxième partie puis le dernier métro."
Visiblement, les paroles n'avaient pas encore été complètement intégrées.
(Alors... Il reste quoi encore ?)
Pour terminer, j'ai une pensée pour toutes ces charmantes adolescentes (comme mes nièces) qui découvrent depuis ces dernières années la "comédie musicale" avec Le Roi Soleil, Mozart ou Adam et Eve, et qui un jour, iront peut-être voir une comédie musicale au Châtelet et me diront "mais, tu te fous de ma gueule, bouffonne, c'est pas une comédie musicale, aç ! Ils sont où les danseurs suspendus, hein ?" Que répondriez-vous ?
En même temps, depuis que Kamel Ouali a fait son entrée au Châtelet, tout est possible.
Je vous laisse avec une artiste qui a bien compris l'essence même du mythe d'Adam et Eve.
Si je vous dis "saveur amère d'homme interdit", vous répondez quoi ? "moi aussi j'avale !"
Julie Pietri : gagné !
Ah mince, je crois que j'ai oublié de vous dire qu'à un moment, ils faisaient un gros haka dans le spectacle. Too bad, je ferai peut-être un deuxième billet un jour. Une deuxième chance.
La nouvelle a fait le tour du web il y a quelques semaines et a redonné un peu de vie et d'animation dans le coeur de tous les plus de 37 ans, empêtrés dans leurs histoires de rentrée scolaire, d'inscriptions au club d'escrime et de danse pour leurs enfants, d'élections de parents d'élèves, de retour chez le psy après les vacances et de "je-vote-qui-pour-les-primaires".
La Boum va être adaptée en comédie musicale ! Oui, oui, leur film culte va être adapté en musical !
(Personnellement, je ne me sens pas concernée par ce culte car je n'étais pas née à l'époque.)
Donc, pour ceux qui ont moins de 37 ans et qui ne regardent jamais le ciné-club ou les rétrospectives "Cinéma français populaire du siècle dernier" à l'Action Ecoles, voici un extrait représentatif du film.
Alors, j'imagine déjà quelques grands tubes comme :
- "J'ai plus rien à me mettre, j'ai plus de chaussettes dans mon tiroir" (Vic)
- "Qu'est-ce qu'elle a ? - Treize ans". (Duo des parents)
- "Un pied dans la tombe, mais l'autre fait des claquettes" (Poupette)
et bien sûr :
- "Reality 2012" (feat. Shy'm & Booba)
La dernière fois qu'un scénario de Danièle Thompson avait été adapté en comédie musicale, ça avait donné Rabbi Jacob.
Think about it Danièle.
Certains se diront : "Ouais, c'est naze, en France, on n'a que des idées de merde. Par exemple, aux Etats-Unis, ils vont adapter Eternal Sunshine of The Spotless Mind, et nous, on adapte La Boum ? La Boum 1 ou 2 d'abord ?"
Oui, c'est vrai, en France, on a des idées de merde. Mais, ça pourrait être pire.
On pourrait être en Belgique par exemple, où on vient d'annoncer une comédie musicale sur la vie de Justine Henin.
Justine who ???
Il va vraiment falloir sauver la Belgique.
Un nouveau Kamel Ouali, pour un amoureux de comédies musicales spectacles musicaux, c'est un peu comme un Beaujolais nouveau pour un amateur de bons vins : on sait que ça arrive tous les ans (ou presque), on sait qu'a priori on ne va pas trop aimer, mais comme on est ouvert d'esprit (ou presque), on est toujours prêt à lui donner une nouvelle chance.
Le problème, c'est que dans les deux cas, bien souvent, ça a un peu trop le goût de banane.
Malgré tout, ce qui m'attire dans ces spectacles, et qui me pousse à y retourner, bon an mal an, hormis le fait que d'aller Porte de Versailles me donne l'impression de faire un grand voyage, c'est que je sais que je vais y voir de magnifiques bananes hommes, dans des tenues très mini, inversement proportionnelles au budget costumes.
J'imagine les consignes : "Dominique, tu peux créer de grandes grandes grandes grandes robes sublimes pour les femmes ! Pour les hommes ? Euh, un slip !".
Je me souviens avec émotion des esclaves noirs vêtus de loques dans Autant en emporte le vent, je me souviens des gladiateurs portant un slip de cuir rouge dans Cléopâtre...
Dans Le Roi Soleil, je ne me souviens que du colon géant, sorry.
Je me demandais comment l’esthétique masculine allait pouvoir s'exprimer en Transylvanie...
Des hommes en slip avec des capes ? Why not.
Des cercueils qui font cabine UV (déjà vu, non ?).
Qu'on se rassure, Kamel Ouali a choisi un angle "porno chic" sur cette production (Isn't porno chic so 2006 ?).
Par exemple, quand le héros arrive chez Dracula et qu'il y a une desserte avec des jambes humaines (ok, féminines, ici, quand on dit "femme-objet" c'est littéral, quand on dit "homme-objet", c'est érotique), là, je me suis dit que le spectacle allait me réserver bien des surprises.
Oh que oui, ma fille !
Quelques instants plus tard, quand Jonathan passe sa première nuit au château, il fait de drôles de rêves. Des rêves, comment dirais-je... érotiques... Il y a d'abord ces femmes avec des jambes sublimes qui sortent du lit...
Et puis deux hommes noirs, recouverts d'un cache-sexe dissimulant à peine leurs attributs, arrivent sur scène.
Deux hommes huilés qui s'enlacent, se caressent, se chauffent, se ... (pour faire style, normalement, on dit "ils dansent" ou "ils performent").
Puis arrivent d'autres danseurs. Il y avait sans doute quelques filles dans le lot, mais j'ai surtout remarqué les hommes... qui portaient... des jockstraps. Oui, des jockstraps.
(Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, Googlez)
Que les choses soient claires, je ne suis pas du tout choquée par cette vision. Au contraire, j'adore !
Mais, 1 : porter un jockstrap alors qu'on est dans un château de pierre en pleine Transylvanie, c'est vraiment ce qu'on appelle se cailler les miches, faut vraiment pas être fute-fute.
Et 2 : euh, vous trouvez pas que Jonathan a des fantasmes un peu bizarres pour un jeune homme sur le point de se marier ?
La dernière fois que j'ai vu autant de fessiers masculins, c'est quand je suis tombée complètement, mais alors complètement par hasard sur un DVD porno gay, un jour que j’allais arroser les plantes chez mes amis Alban et Jean-Luc. Un DVD qui était caché dans la petite commode chinoise en bois sombre, dans le tiroir du bas, à gauche, sous la pile de draps en lin d'Italie ajouré.
C'est aussi là que j'ai appris ce qu'était un jockstrap.
En tout cas, pour les prochains spectacles de Kamel, je suggère par exemple l'univers humide des vestiaires de l'équipe de natation masculine de Prague ou encore le monde viril et brutal d'une prison cubaine.
Bref, n'oublions pas que dans "porno chic", il y a porno.
Une autre séquence forte est celle de l'asile où officie le Dr Van Helsing. Etrangement, toutes les infirmières sont des clones de Danièle Gilbert.
Oooouh, ça fout carrément la trouille, ça.
Bien plus que les fous qui agitent leurs bras et leur langue (ça normalement, c'est dans Cabaret).
Des clones de Danièle Gilbert ? Really ?
Quelqu'un a trop regardé Midi Première avec sa Maman quand il était petit.
Moi, je ne sais pas qui est Danièle Gilbert. Je n'étais pas née.
Un autre moment fort du spectacle (oui, il y a beaucoup de moments forts, en fait, il n'y a que ça : des moments FORTS) est la séquence 3D.
Alors, oui, on a beaucoup parlé de ça : "le premier spectacle musical 3D".
Et là, on se dit : "Mais nous sommes en 3D, non ? La vie est en 3D ! Les danseurs sont en 3D ! ".
Bah oui, mes chéris ! Donc quand c'est 3D, c'est pour la projection d'un film, en l’occurrence un pas de deux entre Dracula et Mina.
Et c'est là que je vous pose une question.
Imaginez qu'on vous donne un budget conséquent pour mettre en scène un spectacle musical sur des vampires, avec un Dracula super sexy et des danseurs bien roulés.
Imaginez qu'on vous donne la possibilité de vous amuser à réaliser un petit film en 3D qui sera diffusé durant le spectacle (histoire de reposer un peu la troupe).
Que mettriez-vous dans votre film 3D ?
A : les corps des danseurs, le cul de Dracula, les pectoraux des hommes noirs, le torse de l'acrobate qui était dans Mike laisse-nous t'aimer, la jambe musclée de l'unijambiste (car, oui, il y a aussi un unijambiste)...
B : Des rats, des chauves-souris et des serpents
Bon, ben, je ne vous laisse deviner seuls, sinon ce serait un SPOILER, mais une chose est sûre : si moi je pouvais m'amuser avec de la 3D, ce ne serait certainement pas pour vous montrer des sales bêtes.
Autre moment fort, je vous parlerai bien aussi de l'acrobate contorsionniste unijambiste mais j'ai peur, un peu comme Juliette Binoche dans la pub Trésor de Lancôme, de ne pas trouver les mots ("Comment trouver les mooots ?"). Une chose est sûre : quand on est unijambiste, on peut toujours être accepté tel que l'on est par une communauté de vampires. Ce qui nous donne franchement de l'espoir.
Enfin, un dernier mot sur l'interprète de Dracula lui-même, le superbe Golan Yosef, qui ne chante pas, ne parle pas, mais danse magnifiquement. Maintenant, ce n'est pas que je veuille absolument le voir à poil (quoi que...) mais il faudrait que quelqu'un lui retire son accoutrement de dinosaure qui couvre sa colonne vertébrale.
Ce n'est mignon que jusqu'à un certain âge.
By the way, : nice ass, darling (à droite, je précise).
Une toute dernière petite chose avant d'aller boire une tasse de thé rouge comme dans le spectacle (oui, on propose une tasse de thé rouge à Jonathan quand il arrive au château ; les puristes sauront qu'on préfère le terme 'rooibos' au terme 'thé rouge')... Sur le billet, on voit que Curly (oui, oui, les biscuits apéritif) est partenaire du spectacle.
Sincèrement, je ne voyais pas le rapport avec la choucroute, jusqu'à ce que je tombe sur cette pub :
Alors, moi, je vous propose un jeu à faire dans les soirées où il y a des Curly.
Le joueur A demande au joueur B "Curly est-il ?".
Le joueur B se met deux Curly au niveau des canines et doit répondre "Dracula moins le quart" sans rire ni faire tomber les Curly.
Le cas échéant, il doit se soumettre à un gage imposé par le joueur A.
Comme manger un ver de terre avec de la sauce teriyaki.
Ou regarder le clip suivant en entier.
Selon une news mise en ligne sur imdb, la version cinématographique des Misérables pourrait bien être tournée en 3D. Cela pourrait sembler incongru, mais en même temps, Hugh Jackman en 3D, moi, je dis oui.
J'aurais bien suggéré aussi le procédé odorama pour avoir le parfum de Hugh, mais bon, en même temps, les égouts et les bas fonds de Paris : pas sûr que ce soit très exaltant.
Aujourd'hui aura lieu la première représentation de Dracula de Kamel Ouali au Palais des Sports.
Dans Metro, Kamel Ouali déclare penser à Dracula "tout le temps, même la nuit".
Ben finalement, on a plein de points communs avec Kamel.
Moi aussi je pense à Dracula tout le temps, même la nuit.
Et plus précisément à Golan Yosef, qui joue Dracula.
Et je pense à lui surtout la nuit.
En tout cas, comme on est super fair play, on souhaite au Dracula de Ouali, le même succès que les autres comédies musicales vampiresques qui se sont jouées à Broadway, comme le Dracula de Wildhorn ou encore le Lestat de Elton John.
Si l'interview de Kamel dévoilant les affres de la création et les coulisses d'un spectacle vous a mis en appétit et que vous souhaitez en savoir plus sur la façon dont fonctionnent les grands auteurs, vous pouvez toujours essayer de traîner vers New York en janvier prochain.
Et plus précisément au Skirball Center de NYU, pour cette discussion organisée par le Public Theatre entre Tony Kushner (Caroline, Or Change ; Angels In America) et Stephen Sondheim.
Parfois, je ne sais pas, je me dis que je vis dans la mauvaise ville et que je devrais peut-être vivre à New York.
Mais bon, en même temps, ici, on a la Tour Eiffel que le monde entier nous envie...