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Cinq de coeur (Critique)

Le jeudi 19 janvier 2017 à 12 h 06 min | Par | Rubrique : Critique, Récitals, Concerts, Spectacles divers

Lieu : Bouffes Parisiens - 4 rue Monsigny - 75002 Paris - M° Quatre septembre.
Dates : Du 11 février 2017 au 23 avril 2017.
Horaires : Le samedi à 19h. Le dimanche à 17h30.
Tarifs : 19 €.
Informations supplémentaires : 01 42 96 92 42.

cinq-de-coeurMise en scène : Meriem Menant.
Directeur musical : Didier Louis.
Lumières : Emmanuelle Faure.
Son : Mathieu Bionnet.
Costumes : Eymeric François & Anne de Vains.
Avec : Pascale Costes, Karine Sérafin, Sandrine Mont-Coudiol, Patrick Laviosa & Fabian Ballarin.

Résumé : Ce soir, grand concert de prestige ! Cinq de Cœur attaque son fameux programme romantique allemand qui fait le délice des mélomanes de tous bords : Brahms, Schubert, Bach ! Mais… que se passe-t-il ? Des mains soudain incontrôlables, le baryton qui perd la tête… Nos cinq acrobates de la voix se livrent alors à une exhibition dont ils perdent tout contrôle ! Brahms bouscule Scorpions, Nina Simone se confronte au « Chanteur de Mexico », Schubert tutoie Mylène Farmer, Queen tient la dragée haute à Saint-Saëns…

Notre avis (Critique parue lors des représentations de 2014) : Pour leur nouvel opus, le quintette des Cinq de cœur réussit une fois encore son pari et signe un spectacle épatant. Dans ce délire a cappella où chaque protagoniste s’appelle Michèle/Michel, le répertoire allemand germanique en prend pour son grade. Dès les premières mesures le public, qui a eu le temps d’apprécier les facéties du groupe, qui existe depuis 1991, guette le faux pas, le geste qui va tout déclencher. Il se crée ainsi une connivence entre les cinq chanteurs et les spectateurs (fidèles ou néophytes). Mis en scène par Meriem Menant (alias Emma la clown), le travail sur la gestuelle est minutieux, les facéties parfaitement maîtrisées. Et le plaisir de découvrir des musiques connues, tels les musiques des films Jaws ou celle d’Un éléphant ça trompe énormément, des chansons revisitées des Scorpions, de Dalida, se mêle à celui de découvrir les personnalités de chacun des chanteurs, de la diva un rien rigide à la jeune amoureuse éplorée.

Une belle cohésion : les cinq s’amusent et nous invitent à entrer dans la danse. La constante des airs allemands germaniques, ce concert impossible comme fil rouge qui ouvre sur l’absurde, offre de nombreuses combinaisons. La séquence de la boum est à mourir de rire, celle du chanteur Mexico à l’imposant sombrero l’est tout autant. Et les moments de belle émotion ne manquent pas non plus, à l’instar de cette très belle évocation de « La chanson d’Hélène », extraite du film Les choses de la vie.

Du travail, il en faut pour aboutir à cette parfaite maîtrise du chant, mener un spectacle sans temps mort. Les costumes amusants, les lumières soignées participent de la réussite de cette entreprise. Seul le titre s’avère trompeur : sans retour, ce concert ? Pas du tout, l’envie de revenir y assister l’emporte !

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