Guinguette Front Populaire (Critique)
Recherchez

Guinguette Front Populaire (Critique)

Le mardi 7 août 2018 à 7 h 00 min | Par | Rubrique : Critique, Récitals, Concerts, Spectacles divers

Lieu : voir ci-dessous
Dates : 28 juillet / 05 août / 10 août 2018
Horaires : voir ci-dessous
Tarifs : 6€, 13€, 16€

Chant : Eric Perez
Chant : Flore Boixel
Accordéon : Alain Bruel
Batterie : Éric Boccalini
Arrangements : Jean-Marc Padovani

Samedi 28 juillet 21h00 : Cour de l’archidiaconé, Cahors
Dimanche 05 août 21h00 : Théâtre de l’Usine, Saint-Céré
Vendredi 10 août 21h00 : Source de la Salmière, Miers / Alvignac

Résumé : Tour de chant enjoué pour écouter ou réécouter les chansons populaires des années 30 : Fréhel, Mistinguett, Georgette Plana, Lucienne Delyle, Fernandel, Barbara mais aussi Charles Trenet et bien d’autres ! On fredonnera La java bleue, Sous les ponts de Paris avec le plus beau des tangos du monde, avec La vipère du trottoir, Le doux caboulot, on rira sur La môme caoutchouc en cherchant où sont passés tous nos amants ! De la java au tango, de la valse à la musette … avec et grâce aux arrangements de Jean-Marc Padovani, retrouvez cet air de jazz lointain comme dans ces bals des années 30.

Notre avis : Comédien, chanteur, metteur en scène et directeur artistique du Festival de Saint-Céré, Eric Perez propose avec Guinguette Front Populaire de revisiter le répertoire musical français (et populaire, donc) des années 30. On y évoque les guinguettes qui ferment leurs volets, les mauvais garçons (pas si méchants que ça) et les filles malchanceuses, on y danse la java, qu’elle soit bleue ou bath et on voyage dans cette époque à travers des titres connus et moins connus. Ces titres sont proposés dans le cadre d’un récital (pas de velléité de récit ou de dramaturgie) interprété par Eric Perez et Flore Boixel, complices et espiègles. Les musiciens sont ici plus que des accompagnants, ils prennent parfois le devant de la scène pour des passages instrumentaux. Les arrangements de Jean-Marc Padovani (également aux saxophones) réinventent en grande partie ces airs connus, les orientant vers une couleur jazz cuivrée, soutenue en cela par la batterie d’Eric Boccalini. L’accordéon d’Alain Bruel permet de garder une référence au son des guinguettes et des bals de l’époque. La combinaison de tous ces éléments donnent définitivement une seconde jeunesse à ces rengaines.

Articles liés :

L'Opéra de Quat'Sous (Critique)
Le cinéma en chansons (Critique)
Olivier Desbordes, constructeur de spectacles
Anandha Seethanen dévoile son nouvel album
L'Opéra de Quat'Sous (Critique)
Les Noces de Figaro (Critique)

Partager cet article

  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • RSS
  • Twitter
Tags : ,

Laisser un commentaire