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Gumboots

Le mardi 25 novembre 2003 à 0 h 00 min | Par | Rubrique : Critique, Spectacles divers

Lieu : La Cigale - 120, Boulevard Rochechouart 75018 Paris ? Métro Pigalle
Dates : du 25 novembre 2003 au 18 janvier 2004
Horaires : Soirée du mardi au samedi à 20h - Matinées Samedi à 16h et Dimanche à 15h30
Tarifs : Mardi, mercredi, jeudi et samedi en matinée : Cat 1 = 40? & Cat 2 =36? - Tarifs réduits : 35? et 31? - Vendredi, samedi et dimanche : Cat 1 = 45? & Cat2 = 41? - Tarifs réduits (sauf samedi) : 40? et 36?
Informations supplémentaires : 0 892 707 507 (0,34?/min.) - Fnac, www.fnac.com, Carrefour, Réseau Ticketnet, Virgin Agences et points de vente habituels

Avec : Vincent Ncabashe, Nicholas Nene, Sipho Ndlela, Fana Khoza, Thulu Mkhize, Thabo Mathiba, Lloyd Rathebe, Thabiso Setlhatlole, Brian Nkosi, Mfana Jones Hlophe.
Percussion : Mabeleng Moholo.
Drums : phosho Lebese
Clavier : Eddy Mathiba.

Depuis plusieurs années, on voit se multiplier les spectacles musicaux qui mettent à l’honneur le folklore international. Dans la lignée de Riverdance et de ses claquettes irlandaises, Gumboots se propose de raconter la vie des mineurs dans l’Afrique du Sud de l’Apartheid, au rythme de cette danse si originale.

Durant des mois, les hommes noirs étaient envoyés à la mine, travaillant sans relâche dans l’obscurité et le silence imposé. Grâce au bruit de leurs bottes sur l’eau et des cliquetis de leurs chaînes, ils réussirent à communiquer. Ce langage devient rapidement un véritable art. Pour le célébrer et rendre hommage à leurs ancêtres, les douze artistes de Gumboots rechaussent les fameuses bottes de caoutchouc et nous entraînent dans la mine. Au fil de vingt épisodes musicaux, on découvre le travail acharné, le désespoir, la maladie mais aussi les moments de fête, la complicité, le bonheur du retour à la liberté.

Avec pour principaux instruments leur voix, leur corps et les fameuses bottes, les artistes offrent un spectacle remarquable de simplicité, d’ énergie et de talent. Chacun d’entre eux est à la fois chanteur, danseur et
musicien et participe pleinement au récit.

On pourra regretter que la Cigale ne soit pas parfaitement adaptée : en effet, la plupart des places situées sur les côtés de la scène ne permettent pas une vision optimale. A l’exception de ce détail, il n’y a rien à redire
tant le spectacle est irréprochable. Au final, l’ovation qui salue la troupe est plus que méritée. Le désespoir d’antan s’est transformé en petit bijou.
A découvrir absolument !

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