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Les années folles (Critique)

Le dimanche 30 avril 2017 à 18 h 30 min | Par | Rubrique : Critique, Spectacles divers, Théâtre musical

Lieu : Théâtre des Marronniers, 7 rue des Marronniers, 69002 Lyon (Métro Bellecour)
Dates : Du 27 avril au 4 mai 2017
Horaires : A 20h30, sauf le dimanche (17h)
Tarifs : ND
Informations supplémentaires : Réservations 04 78 37 98 17 et sur www.theatre-des-marronniers.com

Les Années FollesCompagnie Olorime
Soprano : Dorothée Lorthiois
Baryton : Guillaume Andrieux
Pianiste : Martin Surot
Conception : Dorothée Lorthiois

Les années 1920 sont marquées par une aspiration à la liberté et à la joie de vivre.
Le spectacle Les Années Folles nous invite à voyager dans l’univers fantasque et anticonformiste de ces années-là, des chansons de music-hall de Maurice Chevalier, Mistinguett et Joséphine Baker au répertoire d’opérette comme Phi-Phi ou L’Amour Masqué.
Il nous fera aussi plonger dans les relations, alors en pleine évolution, entre les hommes et les femmes, des relations amoureuses, coquines, amicales ou fraternelles…
Les Années Folles nous permettront de retrouver Guillaume Andrieux qui fit ses débuts aux Marronniers dans le spectacle Toasts du Nouvel An et fut nommé aux Victoires de la Musique Classique 2016 dans la catégorie « Révélation artiste lyrique ».

Notre avis :

Avec Les Années Folles, la soprano Dorothée Lorthiois a souhaité mettre en lumière la période d’euphorie et d’évolutions vécue pendant l’entre-deux guerres. Elle forme avec le baryton Guillaume Andrieux un duo plein de charme, d’humour et de talent. Si l’oeuvre n’est pas construite autour d’une histoire à proprement parler, des personnages se succèdent et se répondent par chansons interposées. Cette formule qui souligne entre autres l’évolution des rapports homme-femme fonctionne bien. Les deux artistes lyriques sortent en effet avec aisance de leur répertoire habituel. Le music-hall, le jazz et l’opérette sont mis à l’honneur dans ce spectacle, avec l’appui de l’imperturbable pianiste Martin Surot. Une place de choix est accordée à des artistes comme Maurice Chevalier, Joséphine Baker ou le parolier Willemetz.

Et comme cerise sur le gâteau, la présence de numéros de claquettes est bien agréable. Ces chorégraphies en duo ne manquent pas d’évoquer des souvenirs liés à des couples mythiques d’Hollywood et notamment des studios RKO. Dans un décor simple – la terrasse d’un café – des projections vidéos replongent à différentes reprises le public dans l’ambiance des années 1920, en revoyant le Paris de l’époque mais aussi des performances d’artistes phares. Un tel voyage dans le temps vers des années d’enthousiasme et d’insouciance se refuse difficilement de nos jours !

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