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Liza Pastor, amoureuse de l’homme derrière le masque

Le lundi 22 mars 2010 à 22 h 46 min | Par | Rubrique : Rencontre

Liza Pastor (c)Storybox Photo - Stéphane Ruet

Liza Pastor (c)Storybox Photo - Stéphane Ruet

Liza Pastor, quelle formation artistique avez-vous suivie ?
Je n’ai pas vraiment suivi de formation. J’ai pris des cours de danse dès l’âge de six ans – classique, contemporain, jazz – mais c’était juste un loisir. Comme j’ai aussi toujours aimé chanter, j’ai commencé à faire des concours de chant à dix ans. C’est d’ailleurs en participant à un concours de chant dans le sud que j’ai été repérée et qu’on m’a dit que Glem [NDLR : société de production de Gérard Louvin] recherchait des jeunes filles pour deux spectacles musicaux en préparation : Les Demoiselles de Rochefort et Belles, Belles, Belles. J’ai envoyé à tout hasard une démo et une lettre de motivation. Après plusieurs auditions, j’ai été prise pour Belles, Belles, Belles. J’ai signé mon contrat en mars et passé mon bac en juin !

Quels souvenirs gardez-vous de Belles, Belles, Belles ?
J’ai adoré cette première expérience, je n’avais que 18 ans. J’arrivais parmi des artistes expérimentés alors que moi, je ne connaissais rien. J’étais le bébé de la troupe. J’ai beaucoup appris à leurs côtés. Jouer tous les soirs devant un public un spectacle populaire avec des chansons de Claude François, en plus à l’Olympia, c’était génial. Je ne pensais pas que ça demandait tant de travail. Peut-être que le plus difficile pour moi, qui venais de Montpellier, a été de perdre mon accent du sud ; Redha [NDLR : le chorégraphe et metteur en scène] y tenait beaucoup !

Pendant les cinq années qui ont suivi, on ne vous a pas vue dans des spectacles musicaux…
Je n’ai passé aucune audition pour les projets qui se montaient à l’époque, je ne les sentais pas. J’ai signé avec Gérard Louvin et AZ Universal pour un album. J’ai rencontré plein d’auteurs et de compositeurs. Tout allait dans des directions qui manquaient de cohérence et qui ne me correspondaient pas. C’était très formaté. Ça a duré deux ans pour qu’à l’arrivée, il n’y ait rien. Là, je me suis dit qu’il fallait que je réagisse si je voulais vivre de ce métier. J’ai fait du cabaret, en particulier le Don Camillo où je chantais une demi-heure des standards, accompagnée à la guitare. C’est une bonne école pour la scène, il faut aller chercher les gens, les intéresser, leur parler, faire de l’humour. Je me suis remise à passer des auditions pour Grease, la production qui devait être mise en scène par Jean-Luc Revol. J’ai été prise pour le rôle de Sandy. Et puis finalement, il y a eu un problème au niveau de la production qui a été reprise par Serge Tapierman et une nouvelle équipe. Sans même me voir, on m’a proposé de rester sur le projet mais cette fois simplement comme doublure Sandy. J’étais écœurée. Heureusement, ensuite, il y a eu Hair qui m’a remise dans le bain des musicals.

Visiblement, vous avez pris beaucoup de plaisir sur Hair
J’ai revécu l’envie d’être ensemble, de partager. J’ai commencé à prendre du plaisir à jouer la comédie, ce qui ne m’était pas arrivé sur Belles, Belles, Belles où j’avais un rôle de pépette blonde pas évident à assumer. J’étais entourée de Laurent Ban, Fabian Richard, Antoine Lelandais qui sont de vrais comédiens-chanteurs. Ca fait du bien, on a envie d’avancer, d’être à la hauteur. J’ai complètement adhéré au parti pris de Ned Grujic, le metteur en scène, qui a partagé le public entre ceux qui adoraient et ceux qui détestaient. On était vraiment une vraie tribu entre nous comme dans le spectacle.

Et vous voilà maintenant sur Zorro le musical
Ça a failli ne pas se faire. J’avais envoyé mon CV mais quand Stage m’a appelée pour la première audition, je n’y suis pas allée, pensant que c‘était perdu d’avance. Ils cherchaient une brune typée méditerranéenne, la voix très lyrique d’Emma Williams [NDRL : la Luisa de Londres] n’avait rien à voir avec la mienne. C’est la première fois que je passais une audition pour Stage, je n’avais pas envie d’arriver en ne correspondant pas du tout à ce qu’ils recherchaient. Tous mes partenaires de Hair passaient les auditions pour Zorro et me poussaient à y aller. Stage m’a rappelée un mois après car ils n’avaient toujours pas trouvé les deux rôles féminins. Cette fois-ci, j’y suis allée, et au bout de quatre auditions j’ai eu le rôle de Luisa.

Et vous avez retrouvé Laurent Ban (Diego/Zorro) qui était déjà votre partenaire sur Hair
A la dernière audition, Laurent et moi nous sommes passés ensemble. C’est vrai que c’était beaucoup plus facile pour nous : on se connaissait bien, on venait de jouer ensemble. Quand on a su qu’on allait passer ensemble, la semaine précédente, on a répété tous les matins à huit heures au Théâtre Le Trianon où nous venions de jouer Hair ! On travaillait le flamenco sur le parquet. Nous avions même pris deux cours ensemble en prévision. Ashley, la directrice de casting de Stage, était venue nous voir dans Hair et avait adoré l’énergie que nous dégagions tous les deux et notre complicité. Elle l’avait dit à Christopher Renshaw, le metteur en scène. Je pense que ça nous a bien aidés.

Etiez-vous sensible à la musique des Gypsy Kings ?
Oui. Je suis du sud et d’origine espagnole par mon père, même si ça ne se voit pas beaucoup ! J’ai grandi avec ce style de musique. Je n’ai pas eu peur que ce soit ringard mais j’ai eu peur que les gens le pensent. Et c’est vrai qu’il y en a beaucoup qui ont un a priori, pensant que Zorro est juste un enchaînement de chansons des Gypsy Kings alors que ce n’est pas le cas. La promotion a été orientée sur « Bamboléo » et « Baila me », ça peut se comprendre mais c’est un peu réducteur par rapport à la réalité du spectacle.

Par rapport à vos précédentes expériences, avez-vous noté des différences importantes dans la façon de travailler ?
Une rigueur à tous les niveaux, surtout pour les horaires. A l’Académie Fratellini où nous répétions, il y avait trois salles, une consacrée à la danse, une à la mise en scène générale et une où on travaillait la comédie et les chansons. Pour chaque salle, il y avait un planning demi-heure par demi-heure, à la minute près. Grâce à cette rigueur, nous avons pu monter le spectacle en un mois. Même encore maintenant, aucun retard n’est toléré. Par exemple, quand les garçons sont en retard au fight call (répétition quotidienne des combats avant le spectacle), ils ne jouent pas dans les combats le soir, c’est trop dangereux. Une telle rigueur est assez rare dans ce métier artistique, du moins en France. Moi j’aime ça.

Zorro fait la part belle aux scènes de comédie. Etait-ce un aspect que vous appréhendiez ?
Oui, j’appréhendais, surtout parce que je savais que j’allais jouer avec de vrais comédiens de théâtre comme Georges Beller, Yan Duffas et Benoit de Gaulejac. Lors de la première lecture devant toute la troupe et la production, je tremblais comme une feuille, je crois que j’ai plus stressé qu’aux auditions et qu’à la première. Moi qui n’avais jamais fait de lecture, c’était un enfer. Et puis, quand j’ai vu qu’apparemment je m’en étais bien tirée, ça m’a rassurée, j’ai repris confiance. Petit à petit, je me suis sentie de plus en plus à l’aise. Quand on a commencé les représentations, Frédéric Baptiste [NDRL : le metteur en scène résident] m’a beaucoup aidée à affiner mon jeu, à trouver des subtilités.

Parlez-nous de votre personnage de Luisa, si naïve, si romantique…
C’est une jeune femme naïve mais qui a quand même du caractère, de la force et un certain courage. C’est la première fois qu’elle tombe amoureuse de quelqu’un, qu’elle fantasme sur quelqu’un, qu’elle est déçue par quelqu’un, c’est la première fois pour tout pour elle. Du coup, elle apprend à grandir, à devenir une femme tout en restant fraîche et naïve. Je voulais surtout arriver à être sincère parce que Luisa est complètement au premier degré. Si elle, elle n’y croit pas, personne n’y croit et tout le monde rit dans la salle. Ce n’était pas évident. Ne pas être trop dans le mélo mais quand même un peu. Finalement, je pense y être arrivée, ça m’a même étonnée.

Liza Pastor dans Zorro le musical (c)Brinkhoff / Mögenburg © 2009 ZLL

Liza Pastor dans Zorro le musical (c)Brinkhoff / Mögenburg © 2009 ZLL

Quel est votre moment préféré dans le spectacle ?
J’adore la scène où je chante « L’homme derrière le masque ». Je trouve cette chanson magnifique. Rien que pour la chanter, j’étais heureuse de passer les auditions. C’est un moment qui me tétanise de peur. Si je me plante sur cette chanson, Luisa ne va pas exister. Quand je suis en coulisses et que je viens de me préparer pour la scène, il n’y a plus personne qui me parle, je suis déjà dans la concentration et l’émotion de la scène. J’adore ce moment intense et assez magique. Je suis seule en avant-scène, je ne vois pas les gens, je ne vois rien.

Auriez-vous une ou deux anecdotes à nous raconter ?
Dans la scène de la salle de bains, je suis dans la baignoire, nue, juste avec une culotte chair. Je prends la serviette, je vais derrière le paravent et derrière ce paravent, il y a un peignoir blanc et je m’habille avec un petit gilet et un panty que Zorro me tend avec son épée. Lors d’une représentation, je mets ma serviette et là je me rends compte qu’il n’y a ni panty, ni peignoir, ni gilet ! Panique totale. J’ai dû jouer toute la scène et chanter la chanson « La terre était brûlante » juste avec la serviette de bain sur moi !
Lors de l’affrontement final dans l’église, Ramon (Yan Duffas) prend un pied de tabouret pour frapper Diego et le jette après, mais le bâton atterrit n’importe où sur la scène. Depuis un certain temps, il est toujours sur mon chemin quand je rentre pour retrouver Diego. La première fois que ça s’est passé, je l’avais pourtant vu, j’avance pour prendre la main de Diego et l’embrasser et bien sûr je marche sur le bâton, je trébuche et si Laurent n’avait pas été là, je m’étalais !

Diriez-vous que Zorro vous fait gagner en maturité ?
Absolument, Zorro me fait avancer à la puissance dix, à tous les niveaux. Le spectacle est tellement riche qu’il demande beaucoup. Le rôle est assez chargé, il faut aller chercher des choses au fond de soi. Cela me fait grandir, mûrir. Dans le jeu, ça m’a permis d’évoluer aussi, de prendre plus confiance, d’oser plus, de moins complexer sur le fait que je ne suis pas comédienne parce que je n’ai pas pris de cours de théâtre. Et humainement, c’est une super troupe. J’ai compris maintenant que ce qui me fait vibrer et me rend heureuse, c’est vraiment de jouer avec une troupe, d’être entourée de gens sincères avec qui on défend le même spectacle dans une belle énergie communicative.

Après une telle aventure, comment envisagez-vous l’avenir ?
Avec Zorro, j’ai vraiment pris goût à la comédie. A la rentrée, je vais prendre des cours de théâtre pour me perfectionner. J’aime chanter au-delà de tout mais je ne serais pas frustrée de ne pas chanter si on me proposait de jouer seulement la comédie sur un projet. Mais là, ce serait un autre challenge pour moi !

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9 commentaires
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  1. Satge Entertainment va-t-il poursuivre son activité en France ?
    Fermeture du 1er théâtre acheté en Allemagne à Essen dans les prochains mois.
    En France perte de 4 millions d’euros il y a 4 ans et aucune donnée financière publiée depuis. Au téléphone, on annonce que « la production est fermée jusqu’au 29 ».
    Il n’y a aucune information concernant une la production de Mamma mia sur le site officiel mamma-mia. com alors qu’on annonce les auditions pour la production du Brésil en 2011 tout comme cela avait été le cas pour la production de Copenhague.
    Sur l’affiche du Roi lion on peut lire « arrêt définitif », ce que l’on n’écrit jamais pour un spectacle (« dernière irrévocable » est le terme approprié). Le flop de Zorro et la situation malheureusement désastreuse pour les théâtres en général risque de faire disparaître la compagnie française pour sauver les meubles. Même les réservations ne semblent pas aller réellement au delà de fin avril. Même si les réservations se poursuivent réellement au-delà, fin juillet correspond à la fin de l’exercice comptable de Stage Entertainment France, ce qui permettrait de clôturer les comptes de manière définitive avant l retrait de la compagnie en France.
    Ce serait bien triste mais certains choix stratégiques étaient loin d’être des plus judicieux : prolonger le roi lion 3 ans – en réalité 18 mois d’exploitation-, choisir un spectacle qui n’a tenu que 9 mois à Londres : Zorro….
    Mais attendons encore un peu avant d »être trop triste, car comme on l’annonce chez Stage, « pour plus d’information, il faudra attendre le 29 !! »

  2. LIZA, magnifique, talentueuse et généreuse artiste aux multiples talents je l’avais déjà vu dans HAIR et la redécouvre dans ZORRO, j’adore…. je compte revenir voir zorro (magnifique spectacle) avec des amis et aller faire un petit coucou à tous à l’entrée des artistes . bientot… bientot…. les prix ont un peu baissé je vais profiter de l’occasion .

  3. Alors cher Sam, nous voilà le 29, des nouvelles de Stage ?

  4. Cher Rick, les déboires de Stage Entertainment (SE) continuent en dehors de nos frontières : « La belle et la belle » ouverte à Milan le 2 oct 2009 au Teatro Nazionale (loué par SE pendant 22 ans et non acheté par SE) ferme ses portes le 31 mai et, pour récupérer encore un peu d’argent, pratique à présent 40% sur tous les billets !!

    En France, après l’annonce officielle de l’arrivée de Mamma mia! à Mogador, toujours pas d’info sur cette production sur le site officiel international. (En Norvège la production a fermée seulement après 200 représentations).

    Pour la France les prix annoncés pour Mamma mia! sont tels qu’il n’y aura de bousculade, surtout si SE ne joue pas le jeu des 50% aux avant premières (pour Zorro, seuls les strapontins ou les places les plus pourris étaient à 50%, résultat bide total et on a toutes les places à 50% à présent). Ce qui est quand même bizarre c’est qu’à ce jour sur le site international il n’y a aucune info sur la production à Paris (y aurait-il des conflits entre SE et little star ?), ce n’est pas SE qui les révèlera car côté communication, ils s’en tiennent toujours au même discours (tout va bien, nous remplissons les théâtres…..).
    À priori, il semblerait qu’en France le contrôle de SE soit clairement repris pas la Hollande (même si c’était déjà le cas : le choix d’importer Zorro n’est pas un choix décidé par la France) et certains ont déjà quitté le navire.
    Faisons une petite prière pour Stage tienne encore un peu : avec l’arrivée d’Hairspray et autres adaptations française pour la saison 2010/2011, ça risque d’être sanglant.

  5. Sam,
    Il semblerait que l’annonce s’officialise, puisque http://www.mamma-mia.fr voit le jour et propose des réservations.
    Souhaitons longue vie à ce spectacle, en souhaitant que d’autres shows de la même envergure voient le jour sur Paris.

  6. bonjour
    precision , fi des deboires des uns et des autres ! mamma mia a ce jour a attire 42 millions de spectateurs en salles dans le monde entier , en norvege , les 200 dates etaient prevu a l’avance, parions que le spectacle y retournera bientot
    en france , le spectacle a affiche complet pour ses 2 venues a paris et a monaco , alors ne vous inquiete pas pour rien, la 1 ere semaine est deja presque complete alors meme que l’on vient juste d’annoncer l’arrivee du spectacle , et pour les grincheux,pour avoir vu le spectacle dans 3 pays different c’est juste ENORME

  7. Chère Alain,
    Certes le musical à réunis 42 millions de spectateurs, mais à Paris le spectacle n’a pas du tout du tout été complet sur les trois semaines où ils sont venues (en 2008 en tous cas) j’y suis allée et le PDC était fermé à moitié, et il me semble que des réductions avaient été faites.
    De plus je suis d’accord le spectacle Mamma Mia! est sympa (enfin loin d’être le meilleur quand même, niveau scénographie, costumes c’est très très basique). Je ne mettrais pas 99 euros dans ce spectacle sachant qu’à Londres les même places sont beaucoup moins chères. C’est bien SE viennent sur notre territoire, mais il devrait aussi adapter sa politique tarifaire comme il le fait en Espagne. 99 euros Mamma Mia….non, 60 oui une fois.

  8. Concernant les ventes de tickets pour Mamma mia !, à ce jour si on jettte un rapide coup d’œil sur les places, il en reste quoi qu’en dise Alain il reste des places, surtout quand on sait que beaucoup de rangés sont déjà réservées pour d’autres sites de ventes !!
    Tout à fait d’accord avec Alain, ce musical ne vaut pas 99€. Il commence d’ailleurs à se faire un peu vieillot : quand on entend : « oh mais avec ce chèque, il y aurait de quoi payer 4 mariages et 1 enterrements »…. Qui va encore faire le rapprochement avec un film qui date d’il y a 17 ans !!!

    Ceci étant dit, je vais encore provoquer un débat, mais je me demande si ches Stage France, on ne pourrait pas dire : « Quand les rats quittent le navire…. »

    On peut lire sur le site néerlandais de Stage que Pedro Gomes est maintenant Deputy Managing Director (Directeur général adjoint), il a rempli la fonction de Directeur Général pendant plus d’un an après le départ (ou remerciement ?) de Stéphane Huard.
    Sandrine Mouras – Managing Director va-t-elle prochainement quitter Stage Entertainment France comme l’a fait en septembre le producteur exécutif Björn Heerwagen pour travailler chez Walt Disney Imagineering. L’actuel producteur excécutif est Rijk Brouwer . ces info ne figurent pas sur le site français qui n’a pas dû être mis à jour depuis des mois (cf propositions de stage ou autre !!)f

    D’autre part, Top ticket line le fleuron de Stage Entertainment a disparu en France et dans la plupart des pays. Il faut dire que c’est la billetterie qui fait réaliser une grosse part du CA de stage.
    Stage Entertainment avait acquis la compagnie britannique See tickets afin de l’intégrer à TopTicket Line (Pays Bas, Espagne, Allemagne, Pologne et Autriche, et Sherpa.be en Belgique). Devenant ainsi l’une des trois principales compagnies de vente de billets dans le monde. Stage Entertainment se rémunérait ainsi sur plus de 40 millions de billets vendus
    Aujourd’hui Stage Entertainment a revendu la quasi-totalité de See ticket à Parcom Capital (une filiale de ING Group).

    Tout ce qui est écrit ci-dessus ne sont des faits avérez et vérifiables.
    Bien à vous.
    Sam

  9. Bonjour Sam, j’aimerais savoir où tu as toutes ces infos et si tu peux m’aider car je réalise une thèse sur les comédies musicales et ça m’interesserait beaucoup d’avoir toutes ces infos!!! merci d’avance!

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