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Mélanie Renaud – Sauvage Esmeralda

Le jeudi 1 décembre 2005 à 0 h 00 min | Par | Rubrique : Talent à suivre

Mélanie Renaud © melanierenaud.com

Mélanie Renaud © melanierenaud.com

Quand avez-vous commencé à vous intéresser à la chanson ?
Je crois que j’ai commencé à y prendre goût vers 14 ans, lorsque j’ai participé à des spectacles étudiants. Puis, je m’y suis intéressée plus sérieusement vers 17-18 ans. J’ai pris des cours de chant tout en développant également ma propre technique. Encore aujourd’hui, je suis toujours à l’affût de nouvelles techniques pour développer ma voix.

Quand avez-vous décidé d’en faire vraiment votre métier ?
A 16 ans, j’ai participé à un concours de chant où j’étais la plus jeune. Je n’ai pas gagné ce concours mais j’ai travaillé pour la première fois avec des musiciens professionnels. Tout cela me semblait très concret et j’ai su définitivement que c’est ça que je voulais faire.

Vous avez joué dans Les Dix Commandements au Québec, dans le rôle de Séphora. Quel souvenir gardez-vous de cette expérience ?
C’était une très belle expérience. La comédie musicale est une véritable source d’apprentissage, ne serait-ce que par l’interaction avec les autres artistes. On apprend à se connaître, on manipule ses émotions, on doit savoir être convaincant. Ce fut une expérience très enrichissante.

Comment êtes-vous arrivée sur l’aventure de Notre Dame ?
Avant Notre Dame, j’étais chanteuse soliste et j’avais enregistré deux albums. Je participais à un spectacle pour la Fête du Québec et je chantais « L’amour existe encore », une chanson écrite par Plamondon et Cocciante. Luc Plamondon était en train de zapper et est tombé sur moi. C’est comme ça qu’il m’a choisie pour faire Esmeralda. Je n’avais jamais vu Notre Dame de Paris avant ! Je ne n’avais aucune idée de ce que c’était à part que c’était une comédie musicale légendaire qui avait eu beaucoup de succès !

Qu’est-ce qui vous a plu dans ce spectacle ?
Je ne voudrais pas paraître égoïste, mais… c’est le fait d’interpréter Esmeralda ! C’est une fille qui me ressemble et qui en même temps est à l’opposé. Après avoir interprété le rôle à Montréal, j’ai l’impression de redécouvrir le personnage ici, notamment parce qu’on travaille avec un très bon metteur en scène, Wayne Fowkes. Il arrive à faire sortir mes émotions.

Quelles sont selon vous les touches personnelles que vous apportez au personnage ?
Et bien, je pense déjà que la couleur de ma voix amène forcément une différence. Je crois aussi être un peu plus agressive dans certaines scènes, mais c’est difficile de se comparer. On me dit d’être sauvage et naïve, car la raison de vivre d’Esmeralda est la liberté. Quoi qu’il en soit, je crois qu’il faut avoir sa perception du personnage avant d’embarquer dans le rôle.

Vous avez le trac de vous produire à Paris ?
Oui, j’ai le trac. J’ai l’impression que le public est sévère, qu’il aime ou n’aime pas. Mais, de toute façons, que je sois au Québec ou à Paris, je donne le meilleur de moi-même !

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