Recherchez

Notre Dame de Paris

Le dimanche 11 décembre 2005 à 0 h 00 min | Par | Rubrique : Critique, Spectacles divers, Théâtre musical

Lieu : Palais des Congrès de Paris - Porte Maillot, 75017 Paris (M° Porte Maillot)
Dates : du 2 au 31 décembre 2005
Horaires : Soirées du mardi au samedi : 20h30 / Matinées les samedi et dimanche : 15h
Tarifs : de 25 à 55 euros
Informations supplémentaires : 01 40 68 00 05

D’après le roman de Victor Hugo
Musiques de Richard Cocciante (musique), livret et paroles de Luc Plamondon

Avec Jérôme Collet (Quasimodo), Richard Charest (Gringoire), Laurent Ban (Phoebus), Roddy Julienne (Clopin), Robert Marien (Frollo), Mélanie Renaud (Esmeralda), Marilou (Fleur de Lys)

Après un beau parcours dans plusieurs continents (Europe, Amérique du Nord, Asie), Notre Dame de Paris est enfin de retour en France, dans la salle du Palais des Congrès qui l’avait accueilli à ses débuts en 1998. Alors que la plupart des grands spectacles médiatiques ont reçu un accueil mitigé ces dernières années, que devient celui qui avait inspiré de nombreux artistes et producteurs ? Plusieurs chansons écrites par Luc Plamondon et Richard Cocciante sont devenues des classiques et confirment leur statut grâce à la qualité des interprètes choisis.

La troupe est composée de plusieurs habitués du spectacle et de deux nouvelles venues, qui mènent déjà une belle carrière solo au Québec. Mélanie Renaud offre un nouveau visage à Esmeralda. Il n’est pas tant question de sa couleur de peau (la Québécoise est originaire d’Haïti) que de sa couleur vocale. Sa voix chaude contraste avec celle des précédentes interprètes de la bohémienne. Esmeralda semble beaucoup plus combative face à son destin, jusqu’à son dernier souffle. Le public français semble d’ores et déjà fort apprécier ce nouveau registre ! La jeune Marilou Bourdon est également une Fleur-de-Lys à la maturité vocale assez surprenante.

Les « anciens », qui ont souvent joué également dans d’autres grands spectacles (Jérôme Collet, Richard Charest, Robert Marien, Laurent Bàn, Roddy Julienne) confirment leurs qualités. Ils sont accompagnés par une troupe de danseurs et acrobates toujours aussi spectaculaires, dans une mise en scène qui joue sciemment sur certains anachronismes. Même si l’absence d’un orchestre est toujours regrettable et même si un théâtre reste un lieu d’accueil plus approprié, Notre Dame de Paris semble destiné à rester la valeur sûre dans sa catégorie.

Partager cet article

  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • RSS
  • Twitter

Laisser un commentaire