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Toujours aussi outrancière, Patti Lupone en diva venue d’Orient

Le mardi 14 juin 2016 à 8 h 46 min | Par | Rubrique : En bref

Patti LuPone dans The Ghosts of Versailles

Patti LuPone dans The Ghosts of Versailles

On sait de quoi est capable Patti Lupone dans le répertoire de Broadway ! Et, même si elle ne fréquente que rarement les scènes d’opéra, on se souvient qu’elle a tenu plusieurs rôles de (fort) caractère dans des œuvres à la frontière du genre lyrique, comme la veuve Begbick dans Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny de Kurt Weill ou la vieille dame dans Candide de Leonard Bernstein.

En février 2015 à Los Angeles, elle faisait ses débuts en Samira dans The Ghosts of Versailles, un grand opéra-bouffe de John Corigliano créé en 1991 au Metropolitan Opera de New York. Selon elle, ce rôle — qui est en réalité un caméo de dix minutes pour diva fantasque —, même s’il a été créé par la célébrissime mezzo-soprano américaine Marilyn Horne, n’est pas d’essence opératique mais s’inspire plutôt de Oum Kalthoum et de ses glissades vocales dans le style oriental. On pourra s’en convaincre en écoutant l’enregistrement CD paru tout récemment (disponible sur le site d’Amazon), dont l’émission Le grand journal de l’opéra (sur France Musique) diffusait un extrait le 12 juin dernier (à partir de 1h26mn). Ou encore sur la bande-annonce du spectacle à l’Opéra de Los Angeles (à partir de 1mn26s).

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Et pour rendre encore plus hors-norme ce numéro exotique, la production n’avait pas hésité à faire entrer la Lupone assise sur le dos d’un éléphant mécanique rose !

 

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