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Zorro : répétition pour la presse

Le vendredi 16 octobre 2009 à 19 h 37 min | Par | Rubrique : Zoom

Sandrine Mouras, à la tête de Stage Entertainment, est fière de son équipe, elle a de quoi. Après trois semaines de répétitions intensives, la troupe de Zorro accueille la presse pour lever une petite partie du voile sur cette production imposante, visible aux Folies Bergère dès le 5 novembre.

Tout comme pour Le Roi Lion, l’Académie du Cirque Annie Fratellini accueille toute l’équipe de ce nouveau spectacle. Et ce qui frappe, c’est la mixité de la troupe. Plutôt que de confier les rôles à des spécialistes du flamenco, les choix se sont portés sur des artistes protéiformes, les uns apportant leur culture aux autres. Pari risqué, certes, mais force est de constater que la sauce prend parfaitement. Les numéros d’ensemble dégagent une belle énergie.

Georges Beller incarnera le narrateur ainsi que Don Alejandro : il pourra ainsi s’illustrer dans différentes scènes de comédie. Yan Duffas, tous muscles dehors, sera quant à lui Ramon, le frère de Diego, alias Zorro, interprété avec fougue par Laurent Bàn. Durant cette présentation, Benoît de Gaulejac a pu distiller quelques facettes de son tempérament comique en Sergent Garcia. Quant aux vedettes féminines, Liza Pastor et Géraldine Larrosa, elles ne sont pas en reste avec des rôles forts et des chansons tendres ou énergiques.

Yan Duffas (c) Regard en Coulisse

Yan Duffas (c) Regard en Coulisse

Sous la direction de Christopher Renshaw (metteur en scène original) et Frédéric Baptiste (metteur en scène résident), plusieurs séquences ont été présentées, toutes en français dans une adaptation d’Eric Taraud. Du grand spectacle avec les chorégraphies flamenco de Rafael Amargo aux scènes de comédie à trois personnages, plusieurs aspects ont donc été révélés pour ce qui s’annonce comme un spectacle familial rempli de magie, de combats à l’épée (réglé par un maître en la matière : Terry King), de tableaux d’ensemble dynamiques, de scènes comiques ou plus poignantes.

Laurent Ban et Yan Duffas (au premier plan) (c) 2009, Zorro Productions, Inc. - Photo: S.Ruet/Storybox Photo

Laurent Ban et Yan Duffas (au premier plan) (c) 2009, Zorro Productions, Inc. - Photo: S.Ruet/Storybox Photo

Pour pimenter ce rendez-vous, les Gipsy Kings étaient là, permettant à toute la troupe de s’unir en tapant des mains, des pieds et en improvisant des pas de danse. Zorro risque bien de faire grimper la température des Folies Bergère. Caliente !

Les Gipsy Kings avec la troupe de Zorro (c) 2009, Zorro Productions, Inc. - Photo: S.Ruet/Storybox Photo

Les Gipsy Kings avec la troupe de Zorro (c) 2009, Zorro Productions, Inc. - Photo: S.Ruet/Storybox Photo

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4 commentaires
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  1. J’ai acheté le cd ce matin. J’ai bien écouté et qu’elle deception : C’est d’un mou, on se lasse vite fait de l’orchestration, les chansons qui bougent bien (liberté, fiesta) ne soulèvent rien, je trouve également que l’adaptation coinçe, c’est pas limpide, pas poétique, j’ai parfois l’impression que les chanteurs perdent la mesure sur les choeurs. J’espère qu’ils auront gardé l’orchestration de Londres sur scène (d’après ce que j’ai compris oui). Par contre pour les voix aucun soucis (mis à part un très mauvais mixage de la voix de laurent Ban dans Baila me)
    J’attend avec impatience de découvrir le spectacle, pour pouvoir apprecier le travail final.

  2. merçi pour cette magnifique soirée du 30 octobre
    zorro est une reelle reussite bravo à tous

  3. J’ai eu très peur…
    en voyant le rideau de scène qui est hideux. Quand celui-ci s’ouvre, par moments, c’est pour apercevoir d’autres rideaux qui pendouillent pour cacher le décor en dur. Pendant 20 minutes, c’était affreux. Décors. Lumières d’un goût inqualifiable…
    Puis, quand Zorro revient dans son pays, par bonheur, toutes ces vilaineries disparaissent et le spectacle peut alors mettre en valeur ses qualités. Troupe très homogène. Tous les rôles seraient à citer. La chorégraphie est parfaite. Les ensembles dansent ensemble. Eh! oui, ce n’est pas si fréquent. Pas un bras qui depasse…La musique incite à se lever pour applaudir.
    J’aurais dis « Allez-y » s’il n’y avait ces 20 premières minutes. Une petite réserve encore. L’exigüité de la scène qui ne permet pas au spectacle de décoller complétement. Mais faut faire avec…

  4. Je suis tout à fais d’accord avec la critique de Buisson. Les ouvertures successives du rideau au début sont très lassantes et on ne rentre pas tout de suite dedans. Je suis vraiment entré dans l’histoire avec « Baile me »
    J’ai écris une critique du spectacle vu il y a une semaine, sur mon blog;

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