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Le Soldat Rose

Le mardi 11 mars 2008 à 0 h 00 min | Par | Rubrique : Critique, Jeune public, Théâtre musical

Lieu : Palais des Congrès de Paris - Porte Maillot, 75017 Paris (M° Porte Maillot)
Dates : du 6 décembre 2008 au 4 janvier 2009
Horaires : Le samedi et dimanche à 14h et à 17h30. Le mercredi à 14h.
Tarifs : de 43.50 euros à 52,50 euros
Informations supplémentaires : 0 892 050 050

écrit et composé par Pierre-Dominique Burgaud et Louis Chedid

Mise en scène : Corinne et Gille Benizio

Qui n’a jamais rêvé, petit ou grand,
de rester enfermé dans un magasin de jouets ?

Découvrez l’épopée du petit Joseph, déçu par le monde des grands, qui se laisse enfermer dans un grand magasin pour passer le reste de sa vie avec des jouets…

Dans la lignée d’Emilie Jolie ou de Sol en Cirque, Le Soldat Rose est sans conteste une vraie réussite. Le challenge de transformer ce conte musical en spectacle est emporté haut la main grâce à des décors originaux et très mobiles, des costumes rigolos, des dialogues réécrits avec beaucoup de finesse et d’humour pour l’occasion par Pierre-Dominique Burgaud et une mise en scène pétillante signée Gilles et Corinne Benizio (alias Shirley et Dino). Côté scène, les six musiciens, qui en plus de jouer en live, prennent de temps à autre part à l’action, participent pleinement à l’enchantement que le public peut ressentir. Ils servent divinement les arrangements tantôt conservés, tantôt réorchestrés façon plus rock par Louis Chédid. Quant aux artistes, certains se démarquent plus que d’autres. Ainsi Andy Cocq interprète un Cousin Puzzle drôlissime, plein de fougue et d’entrain qui porte pour beaucoup le spectacle grâce à l’énergie qu’il distille. Marie Facundo alias Betty Quette se révèle également un personnage incontournable de cette nouvelle version grâce à son naturel et son dynamisme. Enfin, comment être insensible à la sublime voix de Jessie Fasano qui interprète la panthère noire en peluche… On regrettera cependant que certains personnages peinent plus à imposer leur présence notamment pendant leur solo où la mise en scène se révèle parfois bien mince. Mais que l’on se rassure, ces quelques moments plus creux n’entachent en rien le plaisir de se laisser entraîner dans l’épopée de Joseph.
Alors, rien que pour garder vos yeux d’enfants, faites le détour par le Casino de Paris !

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